Le blog ePagine

Conseils de lecture, entretiens, actualité numérique :

le Livre-Avenir ne se fera pas sans les libraires.

18 juillet 2010

Le Cybook Opus arrive sur ePagine

Filed under: Journal de bord — Mots-clefs :, — Christophe @ 09:38

Le arrive sur ePagine.fr

Le Cybook OPUS offre un écran ePaper d’une résolution impressionnante de 200 dpi qui fournit un contraste similaire à celui du papier et une très basse consommation d’énergie basée sur une technologie révolutionnaire : le papier électronique d’E-ink.

Le Cybook opus est le lecteur le plus léger du marché, il peut être tenu d’une seule main et s’insère dans un sac à main, une sacoche ou une poche !

Aujourd’hui la gamme s’étend avec 7 couleurs tendances.

Noir, Gris, Bleu, Rouge, Rose, Orange, Vert.

Le Cybook Opus, c’est :

  • Le plus léger des livres électroniques sur le marché
  • Un écran confortable
  • Un accéléromètre pour passer automatiquement d’un affichage portrait à paysage
  • La toute dernière technologie d’écran e-Ink
  • La plus performante résolution d’écran avec 200 dpi
  • Une mémoire interne de 1Go qui peut contenir plus de 1000 livres
  • 12 tailles de textes disponibles pour les formats modifiables ePub, HTML, TXT
  • Ajouter vos polices préférées en toute simplicité
  • Une autonomie de 8000 pages tournées
  • Une housse de protection confortable et robuste
  • Une collection gratuite de 150 classiques et best-sellers inclus (dans 5 langues)

Caractéristiques techniques du Cybook OPUS

Dimension

  • Longueur : 151 mm
  • Largeur : 108 mm
  • Épaisseur : 10 mm

Processeur

  • Samsung ARM, 400 MHz

Mémoire

  • RAM : 32 MB
  • Stockage (NAND): 1GB
  • Carte de stockage : Micro SD

Suite Logicielle

  • OS : Linux 2.6
  • Adobe ePUB/PDF reader
  • Lecteur multiformat Bookeen HTML, TXT, JPG, GIF, PNG
  • Mobipocket Reader
  • Support des dossiers
  • Pilotes USB

Écran / Affichage

  • Écran E ink 5″ (76mmx101mm)
  • Résolution 600×800 – 200dpi
  • 5 modes de navigation
  • 4 niveau de gris – N&B
  • Écran lisible à la lumière du jour
  • Format Portrait ou Paysage

Accès Mémoire

  • Port Micro SD
  • Port Mini USB

Alimentation

  • Batterie rechargeable / remplaçable Li-Polymer (1000mAh) (8.000 pages tournées – 2 semaines d’autonomie)

Interface utilisateur

  • G-sensor pour la détection du mouvement : rotation automatique de l’écran

Accessoires

  • Pochette de protection en cuir noir
  • Câble USB pour le transfert des données et la recharge de la batterie ; la batterie peut être rechargée à partir de n’importe quelle machine/hôte munis d’un port USB

Contrôles

  • On/Off
  • Reset
  • 5 modes de navigation
  • Bouton Menu
  • Bouton Retour
  • Page suivante / page précédente

Le Cybook Opus est considéré par les hôtes (Windows, Linux, Mac OS)
comme un périphérique de stockage USB.

25 mars 2010

Doucet, un libraire dans la marche du temps

Filed under: Journal de bord,Revue de presse — Mots-clefs :, , — Christophe @ 12:32

Doucet au Mans est l’une des rares librairies en France à vendre, en plus des livres traditionnels, des livres numériques à partir d’une borne mise à disposition des clients au milieu de la librairie, dans le rayon Poches. 60.000 titres sont ainsi proposés parmi les catalogues d’Eden-Livres (Gallimard, Le Seuil, Flammation), de publie.net, Eyrolles ou encore de Numilog (Hachette). 60.000, c’est aussi le nombre de livres en stock dans cette librairie. Pour lancer la machine la librairie a prêté à quelques clients la tablette Bookeen qui permet de lire ces livres, une dizaine au total. Thomas Chauvineau, pour l’émission Service Public sur France Inter, a rendu visite au directeur de la librairie, Olivier Dumont, et a rencontré également une libraire et des clientes à qui la librairie a prêté ces tablettes. L’interview d’Olivier Dumont dans l’émission d’Isabelle Giordano a été diffusée mercredi 24 mars 2010 et peut être podcastée pendant dix jours sur le site de France Inter.

Lors de cette émission, Olivier Dumont insiste sur le fait que pour lui, vendre des livres papier ou numériques ne change rien à son métier de libraire dont le principe reste le même : les conseils, donc les contenus. Il revient sur la TVA encore élevée aujourd’hui et explique comment commander un livre numérique à partir d’une borne grand public (choix du livre, du format, protection du droit d’auteur via l’adresse électronique du client…).

« Quand vous avez choisi votre livre, dit-il, vous l’ajoutez au panier (…) et vous choisissez votre format. On a bien vérifié le prix et on le finalise. Il suffit simplement que nous vous imprimions un bon, que vous passiez en caisse et le simple fait que vous ayez acquitté le prix correspondant va envoyer un lien de téléchargement sur l’adresse email que vous aurez donnée. C’est très important de comprendre ça. Souvent les gens nous disent : Pourquoi vous ne téléchargez pas vous-même ma tablette ? Pour une raison fondamentale qui est la protection du droit d’auteur, partie essentielle du livre numérique. En effet, en procédant de la sorte, vous avez le droit de télécharger cinq fois sur cinq tablettes. C’est ce qu’on appelle le 1+5 : une fois sur votre PC, cinq fois sur la tablette. »

Dans la course au numérique, la librairie a donc privilégié la borne grand public en magasin et a choisi d’aller au-devant des clients en prêtant des tablettes, en les informant, les conseillant, les guidant pas à pas et en leur expliquant quelles démarches effectuer pour acheter un livre numérique en librairie. Pour en arriver là, Olivier Dumont a réuni derrière un même écran tactile une borne ePagine et une borne Numilog. Puis ePagine a amené au système de gestion du libraire et à la base de données du libraire les éléments techniques harmonisés et les logiciels lui permettant de finaliser la vente à la caisse de son magasin. C’est simple, c’est bien, c’est clair. Tout le monde avance. Chapeau le libraire !

Christophe Grossi

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Librairie Doucet
66, avenue du Général de Gaulle 72000 Le Mans
Tel : 02 43 24 43 20
Fax : 02 43 24 96 62

Heures d’ouverture :
Du lundi au samedi de 9 h à 19 h
Presse: de 7h30 à 19h00
Restaurant: fermé le lundi

24 octobre 2009

Beyoğlu, ici Londres !

DBoratav AAL 240909

Dans une précédente chronique, j’avouais n’avoir jamais tenu un ebook dans mes mains. Depuis, les choses ont évolué : je détiens le Cybook de Bookeen et j’ai passé plusieurs heures en sa compagnie ainsi qu’en celle des personnages de Murmures à Beyoğlu de David Boratav.

Au début, j’ai le sentiment de tenir un téléphone portable géant ; durant les cinquante premières pages je vois bien que je ne suis pas toujours très concentré ; je reviens en arrière, vais consulter la table des matières, grossis la taille du texte : j’apprends (comme dirait Saint-Ex à propos du renard et du Petit Prince) à apprivoiser l’engin. Malgré quelques coquilles, le petit flash lors des changements de pages et des fonctions qui pourraient m’aider à sélectionner certains passages en vue de les réutiliser pour l’article à venir, il faut rapidement me rendre à l’évidence : lire sur ce support est assez agréable et confortable. Bien que le bruit de la page qu’on tourne, qu’on corne, qu’on caresse ou brutalise, soit absent et m’ait manqué au début, je finis par l’oublier ; désormais je joue du pouce. Mais je prends des notes, à la main.

Comme le cœur des grandes villes invite l’arpenteur à se perdre dans son labyrinthe pour mieux le connaître, Murmures à Beyoğlu est un livre qui invite au lâcher prise, par le biais d’histoires gigognes, de hasards et de coïncidences. Murmures à Beyoğlu, ce sont également deux récits magnifiquement orchestrés et construits, deux routes parallèles, deux narrateurs : un enfant du quartier de Beyoğlu à Istanbul dans les années 50 et un insomniaque d’aujourd’hui, cinquantenaire, d’origine turque et vivant à Londres.

En septembre 1955, le quartier de Beyoğlu a été purgé de ses communautés étrangères (les Grecs surtout mais aussi les Arméniens et les Juifs). Un enfant, au présent, nous décrit cela, avec sa voix d’enfant, ses yeux d’enfant, ses mots d’enfant. Et c’est encore lui qui nous narre l’histoire de sa famille de libres-penseurs qui a toujours lutté d’une manière ou d’une autre contre le pouvoir en place. Et c’est toujours lui qui nous conte l’histoire de son quartier, de ceux qui l’habitent, de leurs habitudes, des rumeurs, des fruits qu’on vole, des lettres qu’on perd. Mais cet enfant, comme son père et sa mère, connaîtra lui aussi l’exil.

Le cinquantenaire, lui, est chercheur dans un laboratoire londonien et il souffre depuis quelque temps d’un « Mal » qui l’empêche de dormir. Par divers moyens – thérapie, drogues, alcool, compagnie des femmes – il tente en vain de retrouver le sommeil. Puis, son père – un écrivain d’origine turc exilé à Paris et avec qui il parlait peu – meurt, laissant derrière lui un grand poème inédit. Alors qu’il a toujours tout fait pour oublier cette autre langue qui est le turc, cet homme se retrouve du jour au lendemain à Istanbul, à la recherche de ce poème que sa mère (un personnage froid, égocentrique et sénile) a dû emmener avec elle lors de son retour au pays. Mutique et perdu dans cette ville qu’il doit réinventer à chaque pas et dans laquelle il apprendra à dormir à nouveau, cet homme, qui vivait jusque-là dans l’inconscience de ses origines, « va aller essayer de chercher là d’où il vient, la conscience de ses origines. » (« Trois questions à David Boratav ») Mais la route est longue et semée d’embûches (secousses sismiques et alcooliques, assassinat…) et de rencontres (des chauffeurs de taxi, des touristes hollandais, un rabatteur, un homme d’affaires milliardaire qui cherche lui aussi le manuscrit de son père…).

D Boratav AAL 240909« En écrivant ce roman j’ai réalisé que je m’étais réapproprié la ville d’Istanbul, je l’ai réinventée ; c’est une Istanbul qui n’existe pas. », précise David Boratav lors de sa rencontre-lecture à la librairie L’Arbre à Lettres Mouffetard, le 24 septembre 2009. Et, à travers ces deux vies, David Boratav ne fait pas la part belle à la ville d’Istanbul telle que nous la connaissons comme touristes. En cela ce roman est une charge (discrète mais régulière) contre l’orientalisme et « Le Levant de pacotille » enseignés dans les manuels scolaires d’après les œuvres écrites et picturales très en vogue au XIXe siècle. Ici, outre les dérives solitaires, on voit surtout le dur quotidien des turcs soumis à la pauvreté, aux attentats, aux fanatismes, aux incessants tremblements de terre : le passage sur les maisons de fortune construites en une nuit au milieu des huiles de vidange est saisissant. On rit par ailleurs du mimétisme occidentaliste : la fête donnée par le milliardaire où se retrouvent tous les courtisans au pouvoir, à la richesse et à la gloire, est digne d’un Don DeLillo (œuvre publiée chez Actes Sud). Et on apprend qu’ici seules les histoires comptent, celles qu’on raconte, qu’on se raconte, qu’on réinvente, qu’on déforme : un murmure devient une rumeur et cette rumeur en appelle une autre jusqu’à l’infini.

Hormis un bel aspect formel, le travail sur les voix des personnages – poétique, parfois ironique, mais toujours juste – est sans doute l’une des preuves de la grande maturité de ce romancier. Par ailleurs, la question de l’exil, qui est au cœur de ce roman, amène les personnages à repenser, à l’intérieur des grandes villes, leur rapport à l’autre, au sol, à la langue, – au désir, au pouvoir, à la honte, à la mélancolie et à la nostalgie donc. Des réflexions qui jalonnent le récit en l’étoffant si bien que nous ne sommes pas surpris de retrouver de manière implicite ou pas Nazim Hikmet (Il neige dans la nuit et autres poèmes, Gallimard, coll. Poésie), Nedim Gürsel (Un long été à Istanbul, Gallimard, coll. L’Imaginaire), Orhan Pamuk (Istanbul : souvenirs d’une ville, Gallimard, coll. Folio), Samuel Beckett (Malone meurt, éditions de Minuit), Jorge Luis Borges (L’Aleph, Gallimard, coll. L’Imaginaire), Blaise Cendrars (« Prose du transsibérien » in Du monde entier au coeur du monde, Gallimard, coll. Poésie) ou John Dos Passos (Orient Express, éditions du Rocher). Mais d’autres lectures nous reviennent au fil des pages, celle de L’Usage du monde de Nicolas Bouvier (Oeuvres complètes, Gallimard, coll. Quarto) ou encore l’univers de Amos Oz, Une Histoire d’amour et de ténèbres ou Seule la mer (Gallimard, coll. Du monde entier et Folio), par exemple.

D Boratav AAL 24 sept 09David Boratav, né en 1971, vit à Paris. Murmures à Beyoğlu est son premier roman. Invité le 26 septembre 2009 aux Correspondances de Manosque et contacté par d’autres libraires pour des rencontres à venir (notamment la librairie le Grain des mots à Montpellier le 29 octobre), l’auteur fait également partie des sélections des prix Médicis et Wepler ainsi que de la première sélection du prix des libraires 2010. Son livre est disponible en librairie ainsi que dans sa version numérique.

Christophe Grossi

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Livre numérique cité dans cette chronique :

Autres livres ou auteurs cités :

21 octobre 2009

Pour commencer

Bibookeen

Paris, le 21 septembre 2009, j’ai rendez-vous avec Stéphane Michalon qui travaille pour Tite-Live sur un projet de livre numérique : ePagine. Entre anciens libraires, le lieu de rendez-vous que nous avons choisi est… une librairie, devant L’Arbre à Lettres à la Bastille. Jusque-là je ne me suis pas vraiment intéressé au livre numérique, je regardais cela de loin, conscient qu’il faudrait bien s’adapter un jour mais sans avoir encore creusé la question.

Je lis depuis longtemps et suis entouré de livres ; certains sont de belle facture et j’ai toujours respecté le travail d’orfèvre de l’éditeur-imprimeur-libraire (à l’ancienne si je puis dire). Mais un beau livre sans contenu, sans fonds, ou bien qui ne me bouleverserait pas, ce livre aurait beau être bien fait, il ne trouverait pas grâce à mes yeux. J’ai par ailleurs chez moi des livres assez moches et qui ne valent rien (tant ils sont jaunis, cornés, déchirés…) et pourtant m’en séparer ne me viendrait pas à l’esprit. Parce que, bien que l’objet livre ait pris une grande place dans ma vie (dans l’appartement surtout), c’est avant tout le texte qui a fait ce que je suis : lecteur, passeur en librairie (Les Sandales d’Empédocle à Besançon) puis dans l’édition (Les Solitaires Intempestifs, La Dragonne, Sabine Wespieser éditeur), auteur d’un récit sur Les Saisons de Maurice Pons sur le site Inventaire/Invention et d’une lecture sur la poésie de Pascal Commère chez Prétexte, rédacteur pour Culturesfrance, animateur de rencontres littéraires et… blogueur aujourd’hui.

Stéphane Michalon me présente ePagine qui est un prestataire de solutions pour le livre numérique à destination des éditeurs et des libraires. A ce jour, un accord a été signé avec trois grands éditeurs : Gallimard, Le Seuil et Flammarion (plateforme Eden-Livres) ainsi qu’avec de nombreux autres éditeurs qui participent déjà au projet « librairie » : certains ont numérisé un livre (Minuit, Actes Sud, Payot, L’Olivier…) ; d’autres, quelques livres (Nouveau Monde, L’Éclat…) et quelques-uns proposent (ou vont proposer dans les prochains jours) de nombreuses références (La Table ronde, P.O.L., Eyrolles, Éditions d’Organisation…). Par ailleurs, Publie.net et Digit Books, tous deux spécialisés en livres numériques, ont également rejoint le projet. Sur le site d’ePagine il y a alors 1289 livres numérisés qu’on retrouve en vente sur les sites des librairies partenaires dont La Maison du Livre à Rodez, Durance et Vent d’Ouest à Nantes, Le Passage à Alençon, L’Alinéa à Martigues, Kléber à Strasbourg, Ombres Blanches à Toulouse et Quartier Latin à Nice. Plusieurs librairies parisiennes sont également partenaires du projet : Delamain, Lamartine, Le Divan, Librairie de Paris et la Librairie Gallimard ainsi que le site Bibliosurf. L’idée, me dit Stéphane Michalon, n’est pas de numériser le plus grand nombre de livres mais de penser ce site comme le libraire constitue et fait évoluer son assortiment : la qualité avant tout.

Pour animer le projet collectif libraires / éditeurs, Stéphane Michalon a eu l’idée de créer un blog. Et il souhaiterait que je rejoigne l’équipe éditoriale afin de l’alimenter. C’est la raison de ma présence ce 21 septembre dans un café rue du Faubourg Saint-Antoine. C’est à ce moment-là qu’il sort de son sac le Cybook de Bookeen. Je n’ai pas honte de dire que c’est la première fois que je tiens dans mes mains un ebook (ou « liseuse » ou « tablette »). Ce dernier contient, entre autres, La patience de Mauricette de Lucien Suel, livre publié à La Table Ronde en août 2009, et un premier roman de la rentrée littéraire : Murmures à Beyoğlu de David Boratav, publié chez Gallimard ; celui-ci sera d’ailleurs le premier livre que je lirai sur ce support. (Qui se souvient du premier livre qu’il a touché alors qu’il était encore un bébé ?)

Ce projet autour du livre numérique, à la croisée des chemins entre l’édition et la librairie me tente d’emblée. Je range alors dans mon sac le roman de David Boratav qui, je le sais déjà, emmène le lecteur de Londres à Istanbul en passant par Paris – j’ai un a priori positif. De cette lecture jaillira (je l’espère) une chronique qui  devrait également être nourrie par ma rencontre avec l’auteur – invité par un autre Arbre à Lettres, celui de Mouffetard. Je posterai alors cette chronique sur le blog. D’autres livres suivront (d’autres chroniques, donc) ; il suffira (petite contrainte oulipienne) que le livre soit présent dans le catalogue ePagine et qu’il y ait une actualité en librairie autour de ce livre. Dans la mesure du possible, les lectures renverront à d’autres lectures, à des livres numérisés ou pas, à des lieux, des librairies bien sûr, à des salles de cinéma, à des festivals…

Aujourd’hui, j’aimerais que cet espace dédié à la lecture soit aussi le point de rencontre entre l’objet livre et le livre numérique, entre la librairie traditionnelle et la librairie en ligne, entre la librairie et l’édition (libr&dition) et qu’il soit le témoin de moments de lecture, de réunion et de partage. Du « livre à venir », pour reprendre un titre de Maurice Blanchot. Du livre-avenir.

Christophe Grossi

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Livres numériques cités dans l’article :

Autres livres cités :

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