Le blog ePagine

Conseils de lecture, entretiens, actualité numérique :

le Livre-Avenir ne se fera pas sans les libraires.

17 novembre 2013

Actualité de la semaine ePagine [du 11 au 17 novembre 2013]

Comme chaque dimanche vous trouverez dans ce billet des liens vers les articles du blog que vous n’avez peut-être pas eu le temps de lire cette semaine ainsi qu’une mise en avant récente de la librairie ePagine. À la une aujourd’hui Bob Dylan by Greil Marcus, Auguste Gilbert de Voisins, Les 10 articles les plus consultés en octobre et 15 Folio en promotion.

En avant pour quelques invitations à la lecture !

ChG

 

— LES BILLETS DE LA SEMAINE DU BLOG EPAGINE —

 

► 15.11.13 : Bob Dylan by Greil Marcus (Galaade)
Après Like a Rolling Stone (2005) et L’Amérique et ses prophètes (2007), Galaade poursuit sa politique d’auteur avec la publication de Bob Dylan by Greil Marcus. Des notes sur les Basement Tapes de 1967 à l’exploration du Time Out of Mind de 1997, où Dylan réimagine l’expérience américaine, Marcus décrypte non seulement les enregistrements mais aussi les concerts, les livres et les films qui ont contribué à inscrire Bob Dylan au sein de notre culture. Bob Dylan by Greil Marcus, traduit de l’anglais par Pierre-Richard Rouillon, est publié dans la collection Essais aux éditions Galaade. [lire la suite du billet]

► 14.11.13 : ePagine vous offre Le Bar de la Fourche d’Auguste Gilbert de Voisins
Via son studio ePub, ePagine vient de fabriquer et de mettre en ligne un huitième titre : Le Bar de la Fourche d’Auguste Gilbert de Voisins. Cet ouvrage et les sept précédents, Hors Commerce, sont offerts en permanence sur la librairie ePagine avec tout téléchargement de livres. (…) Le Bar de la Fourche est un roman d’aventures (voire un western) d’Auguste Gilbert de Voisins sur les chercheurs d’or, dans l’Ouest américain. Il a été publié la première fois en 1909. Ce roman a inspiré le film éponyme d’Alain Levent qu’il a réalisé en 1972, avec Jacques Brel, Isabelle Huppert et Pierre-François Pistorio pour incarner les personnages principaux. [lire la suite du billet]

► 12.11.13 : Les 10 articles les plus consultés en octobre 2013 sur le blog ePagine
En octobre vous avez été surtout intéressés par les auteurs traduits : l’Islandais Bergsveinn Birgisson, la Canadienne Alice Munro, l’Américain Hugh Howey, l’Espagnol Javier Marías ou l’Uruguayen Horacio Quiroga. Peut-être parce que la Foire de Francfort est passée par là… Quelques auteurs français ont néanmoins retenu votre attention, le regretté Christian Gailly et l’excellent Eric Pessan. En octobre on aura par ailleurs pu se procurer le premier annuaire des acteurs du livre numérique ou encore Propos sur le métier de Libraire offert par la librairie ePagine. [lire la suite du billet]

 

— UNE MISE EN AVANT DE LA LIBRAIRIE EPAGINE —

Gallimard propose de télécharger 15 titres des collections folio, folio policier, folio sf et folio biographies au prix de 3.99 € jusqu’au 9 décembre inclus. Cette sélection comprend des titres remarquables parus ces dernières années chez cet éditeur : Trois femmes puissantes de Marie NDiaye (que nous avions chroniqué ici), Jan Karski de Yannick Haenel (nous en avions parlé par là), Inigo de François Sureau, Meurtres pour mémoire de Didier Daeninckx, Utu de Caryl Férey, Moloch de Thierry Jonquet ou encore, plus anciens mais incontournables, Maggie Cassidy de Jack Kerouac et L’Amant de la Chine du Nord de Marguerite Duras. Pour découvrir la sélection compète sur ePagine, cliquez ici.

13 octobre 2013

Actualité de la semaine ePagine [du 7 au 13 octobre 2013]

Comme chaque dimanche vous trouverez dans ce billet hebdomadaire des liens vers les derniers articles de ce blog que vous n’avez peut-être pas eu le temps de lire dans la semaine ainsi qu’une mise en avant récente de la librairie ePagine. Aujourd’hui Christian Gailly, Alice Munro (nouveau Prix Nobel de Littérature), La Foire de FrancfortPropos sur le métier de Libraire ou encore Le Cavalier bleu sont à la une…. J’en profite pour vous rappeler que 10 titres phares des collections Folio, Folio Policier, Folio SF et Folio Biographies sont proposés au prix exceptionnel de 3,99 € jusqu’à demain minuit. Une dernière chose : ePagine recrute, n’hésitez pas à en parler autour de vous.

En avant pour quelques invitations à la lecture !

ChG

 

— LES BILLETS DE LA SEMAINE DU BLOG EPAGINE —

 

► 11.10.13 : ePagine recrute
Dans le cadre de ses développements, ePagine recrute un développeur web php/MySQL junior (f/h). Si vous souhaitez consulter les détails de l’annonce et/ou contacter le responsable du service pour avoir des informations complémentaires suivez le lien ci-contre. [lire la suite du billet]

► 10.10.13 : Quoi lire en numérique de Alice Munro, Prix Nobel de littérature 2013 ?
Le Prix Nobel de littérature vient d’être attribué à l’auteur de langue anglaise Alice Munro (82 ans), reconnue dans le monde entier pour son art de bâtir des histoires savamment dosées, des histoires généralement courtes, qu’on pourrait nommer nouvelles (short stories) mais que l’un de ses éditeurs en France préfère voir comme un genre à part entre la nouvelle et le roman. [lire la suite du billet]

► 09.10.13 : Six libraires et ePagine vous offrent Propos sur le métier de Libraire
ePagine, pour le compte de six librairies, vient de fabriquer (via son studio ePub) et de mettre en ligne un septième titre dans sa collection ePagine Publications Numériques : Propos sur le métier de Libraire. Conversations sur le commerce des livres. Cette publication et les six précédentes, toutes Hors Commerce, sont offertes en permanence sur la librairie ePagine avec tout téléchargement de livres numériques payants ou gratuits ou bien encore sur simple demande. [lire la suite du billet]

► 08.10.13 : ePagine à la Foire de Francfort 2013
La Foire de Francfort, qui s’est ouverte mercredi et se termine aujourd’hui, est le plus grand salon du livre et de la lecture au monde. Une fois encore, une partie de l’équipe de ePagine France et de ePagine Benelux était présente dans le Hall 4.0, stand B31. Elle présentera jusqu’à ce soir ses solutions aux éditeurs et aux libraires du monde entier qui envisagent de fabriquer ou de commercialiser des livres numériques. [lire la suite du billet]

► 07.10.13 : Christian Gailly pour mémoire : Rest in peace & swing
En 2004 (j’étais alors libraire aux Sandales d’Empédocle à Besançon) j’avais eu la chance de rencontrer Christian Gailly et de l’interviewer dans le bureau de Robbe-Grillet aux éditions de Minuit. Apprenant sa mort lundi sur les réseaux sociaux j’ai choisi, en hommage à cet écrivain important dans mon parcours de lecteur, de reproduire la chronique de Dernier amour et l’entretien tels qu’ils avaient été publiés alors dans le magazine Page des libraires. [lire la suite du billet]

 

— UNE MISE EN AVANT DE LA LIBRAIRIE EPAGINE —

 

Avec plus de 400 titres papier au catalogue, Le Cavalier Bleu est une marque bien identifiée de la vulgarisation en sciences humaines. Rédigé par des spécialistes reconnus, chaque ouvrage énumère les idées reçues pour les éclairer et les nuancer et constitue ainsi une excellente entrée en matière sur le sujet traité. Depuis quelques jours, en pleine Fête de la Science, l’intégralité du catalogue numérique du Cavalier Bleu (15 titres) est en promotion au prix de 4.99 €. Quasiment tous les titres retrouveront leur prix initial le jeudi 24 octobre sauf pour L’hyperactivité et Fascination du Japon qui bénéficieront de cette offre promotionnelle jusqu’au 31 octobre. Pour consulter la liste des titres du Cavalier bleu disponibles en numérique, cliquez ici.

4 octobre 2013

Les 3 jours « Que sais-je ? » : 500 titres à 4.49 € du 4 au 6 octobre 2013

Pendant trois jours pleins (du 4 au 6 octobre), près de 500 titres de la collection « Que sais-je ? » seront proposés exceptionnellement au prix de 4.49 € en numérique.

En novembre 2012, 104 titres de la collection « Que sais-je ? » des Presses Universitaires de France (PUF) faisaient leur entrée au catalogue numérique de la librairie ePagine et de ses libraires partenaires. Presque un an plus tard (voir notre billet de novembre 2012), force est de constater que la maison d’édition a mis les bouchées doubles pour mettre à disposition de ses millions de lecteurs le plus de titres disponibles possibles : La traite des noirs d’Olivier Petre-Grenouilleau, Le récit de Jean-Michel Adam, Le tai chi chuan de Marianne Plouvier, Les grandes philosophies de Dominique Folscheid, La psychanalyse de Daniel Lagache, Le bouddhisme de Claude B. Levenson, Le Coran de François Déroche, L’humour juif de Joseph Klatzmann, L’hôpital de Jean De Kervasdoué, Les Mayas de Paul Gendrop, L’énergie nucléaire de Paul Reuss, Le nombre d’or de Marius Cleyet-Michaud, Platon de Jean-François Mattei, Le chamanisme de Michel Perrin ou encore La philosophie de l’éducation d’Olivier Reboul,… ce sont désormais près de 500 titres qui aujourd’hui peuvent être lus sur liseuse ou tablette, sur smartphone ou ordinateur.

La palette est très large, aussi large que celle que nous connaissons déjà en papier. Tous les sujets et matières développés par les éditeurs de cette collection font en effet partie de l’offre numérique : histoire et civilisation ; psychologie, pédagogie et psychanalyse ; droit et économie ; arts premiers et disciplines artistiques contemporaines ; philosophie et linguistique ; géopolitique et écologie… Ces 500 titres sont toujours livrés sans DRM Adobe, avec marquage ou tatouage numérique (watermark). S’ils peuvent habituellement être téléchargés au prix unique de 6,49 €, à l’occasion de la rentrée universitaire tous les titres numériques de la célèbre collection des PUF seront proposés exceptionnellement au prix de 4.49 €. Offre valable du vendredi 4 au dimanche 6 octobre 2013 inclus chez tous les revendeurs de livres numériques dont ePagine et ses libraires partenaires.

Pour accéder au catalogue complet des PUF, cliquez ici !

28 juillet 2013

Dernier billet avant la rentrée

Dans ce dernier billet avant la rentrée vous trouverez quelques conseils de lecture au cas où vous seriez en panne, les dernières mises en avant, promos et feuilletons proposés par les maisons d’édition, la liste des livres offerts en permanence sur ePagine et quelques liens vers des extraits de romans qui paraîtront dès le 21 août mais que vous pouvez télécharger en avant-première.

Le site ePagine reste bien entendu ouvert tout le mois d’août même si je n’animerai plus pendant deux bonnes semaines le site, le blog et les réseaux sociaux. Retour ici même après le 15 août. En attendant, où que vous soyez, quoi que vous fassiez, gardez les yeux ouverts pour le lirécrire ! ChG

 

 

1. Conseils de lecture

• Les titres recommandés par ePagine ces derniers mois [cliquez ici]
• Un tour du côté de la création numérique [cliquez ici]
• Quelques BD digitales [cliquez ici]
• En route vers les littératures de l’imaginaire (SF, Fantasy, Bit-lit…) [cliquez ici]

 

 

2. Promos, mises en avant et feuilletons d’été

JUILLET 2013

Philippe Rey a 10 ans : 10 titres à 4.99 €
jusqu’au 31 juillet 2013 [lire notre billet]
3 polars à prix Hamy
jusqu’au 31 juillet 2013 [lire notre billet]
23 titres chez Christian Bourgois éditeur à 11.99 €
jusqu’au 31 juillet 2013 [lire notre billet]

AOÛT 2013

28 albums à 2.99 €
jusqu’au 4 août 2013 [lire notre billet]
Pour ses 25 ans d’édition, Omnibus propose 76 Maigret à prix réduit
jusqu’au 19 août 2013
Les Intégrales Bragelonne & Milady Romance
jusqu’au 21 août 2013 [lire notre billet]
9 Destinations Polar avec publie.noir
jusqu’au 25 août 2013 [lire notre billet]
11 romans noirs chez Métailié à 9.99 €
jusqu’au 31 août 2013 [lire notre billet]
Pour l’achat de 2 titres de la collection PAVILLONS POCHE, Robert Laffont vous offre un roman [lire notre billet]
jusqu’au 31 août [cliquez ici pour accéder au catalogue complet] [cliquez là pour connaître les conditions de l’offre]

SEPTEMBRE 2013

Chroniques des ombres de Pierre Bordage
jusqu’au 13 septembre 2013 [lire notre billet]

OCTOBRE 2013

L’adaptation de la saison 1 de la série Borgen par les éditions Gaïa
jusqu’au 17 octobre 2013 [lire notre billet]

 

 

3. ePagine publications numériques

Livres numériques offerts en permanence sur ePagine : [lire notre billet]

César Capéran de Louis Codet
Quelques pas de solitude de Pascal Dessaint
L’homme en proie aux enfants de Albert Thierry
L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono
Les dimanches de Jean Dézert de Jean de la Ville de Mirmont

 

 

4. Rentrée littéraire 2013

► Toute la pré-rentrée littéraire en un clic

► Extraits de la rentrée à télécharger gratuitement :

Julliard
La Martinière Jeunesse
Métailié
Nil éditions
Robert Laffont

27 juillet 2013

Ouverture de la chasse aux Pavillons avec Robert Laffont le 1er août 2013

Au mois d’août, pour l’achat de deux titres de la collection PAVILLONS POCHE en numérique, les éditions Robert Laffont vous offrent le célèbre roman de E. M. Forster, Avec vue sur l’Arno, qui a inspiré le film de James Ivory, Chambre avec vue. Attention, si vous pouvez choisir de télécharger vos livres numériques sur le site de la librairie numérique de votre choix, les achats doivent avoir lieu entre le 1er et le 31 août et l’envoi du titre Pavillons Poche gratuit est réservé aux 150 premières demandes.

Actuellement, 34 titres de cette collection sont disponibles sur la librairie ePagine, dont Barnabo des montagnes de Dino Buzzati, L’orange mécanique de Anthony Burgess, Une trop bruyante solitude de Bohumil Hrabal, Les quatre Hollandais de William Somerset Maugham, Comment j’ai raté mes vacances de Geoff Nicholson, Voyage en France de Henry James, Les après-midi d’un fonctionnaire très déjanté de Upamanyu Chatterjee ou encore Cassandra au mariage de Dorothy Baker.

Cliquez ici pour accéder au catalogue complet sur ePagine
Cliquez là pour connaître les conditions de l’offre

 

 

Bonne chasse aux Pavillons !
ChG

23 juillet 2013

L’été caniculaire et meurtrier de Dominique Sylvain, Maud Tabachnik et Fred Vargas à prix Hamy

Trois romans policiers de la collection Chemins nocturnes chez Viviane Hamy s’ouvrent sur un été caniculaire propice au crime : Manta corridor, Un été pourri et Un peu plus loin sur la droite. La température monte, les villes se vident, les meurtriers rôdent…

En cette mi-juillet, la maison d’édition a eu la bonne idée de réunir ces trois polars de Dominique Sylvain, Maud Tabachnik et Fred Vargas et de les proposer à 5,99 € chacun. Attention, cette offre découverte s’arrêtera le 31 juillet ! Notez bien que si vous téléchargez ces trois livres numériques depuis le site de la librairie ePagine, ceux-là vous seront livrés sans DRM Adobe, avec un simple tatouage, et pourront être lus sur les quais, à la plage, dans un bar,…, sur liseuses, tablettes, smartphones ou ordinateurs portables.

Pour info, le tournage du film adapté de Manta corridor de Dominique Sylvain (avec Muriel Robin dans le rôle de Lola) a lieu à Paris en juillet. Si vous êtes parisiens ou de passage dans l’Est de la capitale, peut-être croiserez-vous les personnages du roman près du Canal Sain-Martin et du coiffeur « Les Fééries de Dakar » ?

Après la présentation des trois polars, nous vous proposons un extrait de Un été pourri de Maud Tabachnik.

Pour retrouver ces trois titres sur ePagine cliquez ici.

ChG

 

Manta corridor de Dominique Sylvain

La chaleur perle sur Paris. Lola Jost et Ingrid Diesel sont sur la piste de Louis Manta, le shampouineur du salon les Féeries de Dakar, disparu sans laisser d’adresse, au grand dam de sa patronne, la flamboyante Lady Mba.
Cette nouvelle aventure du duo d’enquêtrices de choc nous entraîne des bords du canal Saint-Martin aux mers du Sud, de l’enquête à la chasse au trésor.

À lire dans la même série Lola et Ingrid : Passage du Désir, Prix des Lectrices de ELLE, La fille du samouraï, L’absence de l’ogre et Guerre sale.

5.99 € au lieu de 9.99 € jusqu’au 31 juillet 2013

 

Un été pourri de Maud Tabachnik

98° Fahrenheit. Boston suffoque. Des hommes sont égorgés et émasculés. Un flic beau gosse, perturbé par les femmes, mène une enquête aveugle. Maud Tabachnik signe avec Un été pourri un thriller où la tension et l’angoisse ne se relâchent jamais. Et donne naissance à un détective dont le nom sonne comme un piège : Goodman.

À lire dans la même série : La mort quelque part et Le Festin de l’araignée.

5.99 € au lieu de 10.99 € jusqu’au 31 juillet 2013

 

Un peu plus loin sur la droite de Fred Vargas

C’est l’été à Paris. Embusqué sur le banc 102, celui de la Contrescarpe, alors qu’il surveille la fenêtre d’un fils de député bien peu sympathique, Kehlweiler, « l’Allemand », avise une drôle de « bricole » blanchâtre égarée sur une grille d’arbre… Ce petit bout d’os humain l’obsède jusqu’à ce qu’il abandonne ses filatures parisiennes pour rallier Port-Nicolas, un village perdu au bout de la Bretagne.

À lire dans la même série des Évangélistes : Ceux qui vont mourir te saluent, Debout les morts et Sans feu, ni lieu.

5.99 € au lieu de 9.99 € jusqu’au 31 juillet 2013

ChG

 

EXTRAIT

Un Été pourri de Maud Tabachnik
éditions Viviane Hamy, 1994

 

– Ce gouvernement de merde devrait bien s’occuper de cette foutue canicule ! grinça Mort en tordant sa bouche vers le barman qui ne releva pas la tête de son comptoir.
Ce genre de boniments il en avait les oreilles cassées depuis le début de la semaine.
Exactement depuis mardi où le thermomètre était monté à 98° Fahrenheit.
Comme si les gens n’avaient pas d’autres soucis que le climat.
Pour le moment celui du barman était ses pieds qu’il ne savait plus comment chausser.
Quatorze heures debout derrière son zinc à remplir les verres et à subir les plaisanteries éculées des assoiffés du quartier.
Mort Newman commanda une troisième bière que le loufiat lui servit en le regardant de travers.
Il détestait ce genre de crado en tricot de corps douteux qui faisait fuir les bons clients.
C’était la climatisation qui les attirait dans son bar. Faut dire qu’elle marchait à fond.
Mort Newman avala sa bière et rota en rigolant vers son voisin. Au moment où il glissait une pièce dans le distributeur de cacahuètes son œil fut attiré par une femme qui entrait.
Elle était fraîche et gracieuse et Mort la reconnut. Il la croisait parfois le matin quand il venait chercher son camion de nettoiement.
Elle était toujours seule et regardait droit devant elle. Elle avait une démarche de danseuse qui aurait un problème à la colonne vertébrale.
Mort la trouvait à son goût mais n’avait jamais osé l’aborder.
Depuis deux ans qu’il était à Boston il s’était contenté d’étreintes tarifées avec des filles bon marché.
Il n’avait jamais emmené personne dans son taudis.
Elle commanda une eau minérale et un jeton de téléphone et s’enferma dans la cabine.
Elle paraissait totalement indifférente aux regards des hommes qui la reluquaient.
Elle parla un court moment et ressortit en refermant soigneusement la porte derrière elle.
Elle partit sans toucher à son verre et en ignorant ostensiblement l’assemblée.
Mort se leva et la suivit en lançant une remarque salace à son voisin qui ricana en hochant la tête.
En passant devant une glace il ramena en arrière ses cheveux collés par la sueur et remonta son pantalon en tentant d’effacer son ventre.
La fille se dirigea vers le centre. Elle avait un dos de nageuse et des fesses fermes dans sa robe de cotonnade. Sa légère claudication n’ôtait rien à son charme et Mort se sentit bander. Sa silhouette faisait se retourner les hommes, mais elle ne s’en préoccupait pas. Il y avait comme une tension dans tous ses gestes.
Mort la rattrapa à un feu rouge sur Berkeley Street et son regard s’attarda sans vergogne sur sa poitrine tendue et le creux de son ventre.
L’un suivant l’autre, ils atteignirent des petites rues calmes que Mort savait mener vers les jardins publics de Boston.
Ils marchaient à présent dans le quartier des grossistes qui à cette heure étaient tous fermés.
Des entrepôts aux façades de briques rouge terne où grimpaient des escaliers de secours bordaient les deux côtés de la rue. Leurs pas décalés résonnaient sur le pavé et la fille avait déjà fait mine de jeter des coups d’œil derrière elle sans aller jusqu’au bout de son geste.
Mort s’amusait de sa nervosité et décida de l’aborder avant qu’elle ne soit trop inquiète.
Il accéléra, remontant encore une fois son pantalon, regrettant de ne pas avoir enfilé de chemise.
Il avait son baratin tout prêt.
– Excusez, mademoiselle, commença-t-il, mais je crois qu’on se connaît.
Elle continua de marcher sans le regarder, mais sans précipiter son pas.
– Eh, je vous parle! je vous croise le matin quand vous partez travailler.
Elle s’arrêta et le fixa, et Mort put voir le dégoût qu’il lui inspirait.
– Oui et alors ?
Elle avait une voix froide, dépourvue d’émotion, et Mort comprit qu’il s’était trompé. Elle n’avait pas peur de lui.
– Ben, rien. J’vous ai vue entrer dans le bar et j’me suis dit qu’j’pourrais bien vous faire un brin de causette. Vous travaillez où? et comme elle ne répondait pas, il mentit. Moi je suis chef électricien, je vous vois presque tous les matins, toujours toute seule, et j’me suis dit qu’c’était bien triste une jolie fille comme ça qu’avait pas de galant. Là vous me voyez en négligé parce que je rentre du travail, mais je sais aussi faire le beau.
Il souriait avantageusement, bien qu’il se sentît mal à l’aise. Pendant tout son discours la fille l’avait écouté sans paraître le voir, et Mort était décontenancé.
Il n’avait pas l’habitude de ce genre de fille et comprit qu’elle n’était pas sa pointure.
Cette frustration le mit en colère et il eut brusquement envie de la forcer. Il fit une dernière tentative.
– Alors, on va boire un verre quelque part ?
Mais en le proposant il sut que c’était fichu. Jamais la fille ne lui céderait.
Sa fureur monta d’autant plus vite qu’elle était alimentée par les litres de bière ingurgités depuis le matin.
Il lui attrapa le bras mais elle se dégagea aussitôt.
– Lâchez-moi, espèce d’ivrogne !
C’était une injonction, rien d’autre, et ce ton de mépris rendit Mort fou furieux.
Cette pétasse la ramenait vraiment trop. Pourtant il était certain que comme les autres elle adorerait se faire ramoner.
– Dis donc, toi, grogna-t-il, t’arrêtes de faire ta mijaurée ?
– Foutez-moi la paix, dit-elle la voix terne, vous puez ! Vous me rencontrez peut-être, mais ça ne vous donne aucun droit sur moi.
Mort rigola. Évidemment, le fait qu’elle travaille dans le coin, il s’en tapait! Mais ça ne l’empêchait pas d’être bandante !
Il la colla brutalement contre le mur et ses mains s’accrochèrent à ses seins.
– Laisse-toi faire ma jolie, y’a personne dans c’te putain de rue, et t’as vraiment le plus joli cul qu’on puisse voir !
Elle se débattait en silence, l’expression tordue de dégoût, cherchant à échapper à la bouche malodorante, au sexe durci pressé contre le sien.
Elle le repoussa une fois, avec la seule force des bras, et Mort recula devant la haine qui défigurait le visage si joli de la fille.
– Ben toi, ma salope, va falloir te mater! gronda-t-il en l’immobilisant.
Mais elle se dégagea et le frappa violemment à la base du nez. Il en vit trente-six chandelles et perdit la tête.
Il se jeta sur elle les bras levés, décidé à la tabasser de ses lourds poings d’homme habitué aux durs travaux.
Elle esquiva d’un brusque retrait du buste, mais trébucha sur ses talons.
Il l’empoigna en l’insultant salement, hors de lui qu’une fille le frappe, lui qui dans sa jeunesse faisait plier les jarrets des jeunes taureaux.
Ses mains se rapprochèrent de la gorge de la fille et il crocha ses doigts autour de son cou, s’appuyant de tout son poids sur elle pour l’empêcher de l’atteindre avec ses genoux.
Ils se battaient comme deux voyous, cherchant à se faire le plus mal possible mais Mort sentit qu’elle faiblissait sous l’étouffement.
Il accentuait sa pression quand il sentit sa tête tirée en arrière par les cheveux.
– La salope! ragea-t-il. Je vais la tuer !
Soudain il ne pensa plus. Quelque chose venait de se passer dans sa gorge.
Un froid abominable, coupant et glacé qui le prit sous les mâchoires.
Il eut une fraction de seconde l’impression folle de tomber dans un vide si noir et si profond qu’il bascula sur le côté.
Il mourut sans savoir comment.

© Un été pourri, Maud Tabachnik, Viviane Hamy, 1994 pour la version papier.

19 juillet 2013

Philippe Rey : 10 ans d’édition, 10 titres à prix réduits + extrait de Enrico Remmert

Pour fêter ses 10 ans d’édition, ses 10 années en littératures (au pluriel), Philippe Rey éditions a sélectionné 10 titres majeurs (et pour la plupart très récents) de son catalogue et les propose au prix unique de 4,99 € jusqu’au 31 juillet 2013. Ces livres numériques, contenant un simple tatouage mais pas de DRM Adobe, pourront ainsi être lus sur tous supports : de la liseuse à la tablette, du smartphone à l’ordinateur. Dépêchez-vous, il ne reste plus que quelques jours pour découvrir les romans de cette maison d’édition spécialisée en littérature française, en littérature étrangère (États-Unis, Afrique du Sud, Bangladesh, Italie,…) mais qui a également la curiosité d’aller fouiller du côté des « cultures du Sud » et de la francophonie (Afrique, Antilles, Haïti, Madagascar,…). Quelques noms issus de la littérature mondiale vous aideront à la resituer : Joyce Carol Oates, Taslima Nasreen, Joyce Maynard, Michiel Heyns, Enrico Remmert, Gisèle Pineau, Patrick Chamoiseau, Raharimanana, Gary Victor, Peter Ackroyd, pour ne citer qu’eux, et quelques nouvelles voix dont Nathalie Bauer, Camille de Villeneuve ou encore Caroline Deyns.

Au 20 juillet, le catalogue papier des éditions Philippe Rey est riche de 200 titres environ et l’offre numérique sur le site de la librairie ePagine, de 75 titres.

Pour retrouver toute la sélection sur une page dédiée, suivez ce lien sinon consultez ci-dessous chacun des dix titres mis en avant par Philippe Rey éditions à l’occasion de ses dix ans d’édition – ma préférence allant à Enrico Rommert pour son décapant road-novel à l’italienne, le polyphonique Petit Art de la fuite (roman d’ailleurs traduit par Nathalie Bauer, auteur de la maison) mais vous ferez bien comme vous voudrez, n’est-ce pas ? Dans tous les cas, petits extraits de ce roman infra.

Tante auguri à la maison d’édition et bonne vacances en lecture(s) à tou-te-s !

ChG

 

LES 10 TITRES DE PHILIPPE REY ÉDITIONS MIS EN AVANT SUR EPAGINE

 

La Chute de Troie de Peter Ackroyd (4.99 € au lieu de 11.99 €)
Le feu, la vie de Nathalie Bauer (4.99 € au lieu de 13.99 €)
Tour de plume de Caroline Deyns (4.99 € au lieu de 12.99 €)
Le Cavalier et son ombre de Boubacar Boris Diop (4.99 € au lieu de 12.99 €)
Jours d’enfance de Michiel Heyns (4.99 €)

Baby Love de Joyce Maynard (4.99 € au lieu de 12.99 €)
Le Mystérieux Mr Kidder de Joyce Carol Oates (4.99 € au lieu de 11.99 €)
Petit Art de la fuite de Enrico Remmert (4.99 € au lieu de 12.99 €)
La Silencieuse de Ariane Schréder (4.99 € au lieu de 11.99 €)
Maudite Education de Gary Victor (4.99 € au lieu de 12.99 €)

 

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1

Francesca
Il y a quelques années, juste avant de s’installer définitivement à Turin, Vittorio m’a envoyé une clef plate dans une enveloppe. Je lui ai demandé au téléphone ce qu’elle ouvrait. Il s’est contenté de répondre : « Attends. »
Trois jours plus tard une valise noire m’est parvenue.
Je l’ai ouverte avec la clef. Elle contenait une autre valise. À l’intérieur se trouvait un dossier. Dans le dossier, une première pochette cartonnée, puis une seconde, ainsi qu’une série d’enveloppes de couleurs différentes, de plus en plus petites. Sur la dernière – blanche, de la taille d’une carte de visite – était écrit au stylo : « J’arrive. Voilà pourquoi je t’explique ce que nous allons faire. »
Dans cette enveloppe, une feuille de papier pliée disait : « Nous ne regarderons par notre montre, c’est nous qui établirons l’heure, les rails s’achèveront mais nous ne monterons jamais dessus, nous irons au musée et mettrons la main aux fesses des statues, nous marcherons sur les paupières du monde, nous attendrons au crépuscule les oiseaux qui crient des syllabes, nous nous habillerons comme deux prêtres insatiablement beaux, nous déchiffrerons les choses, et si cela ne nous plaît pas nous nous boucherons les oreilles avec du chewing-gum, nous verrons Dieu à la télé, nous écrirons des poèmes indélébiles, nous saupoudrerons nos cils de sel pour rester des marins, nous serons à jamais assoiffés et joyeux, et chaque nuit – les nuits auront un ciel très blanc à plumetis bleu – tu murmureras à mon oreille avant que je m’endorme  : tu es le meilleur d’entre tous et le pire d’entre tous. »

 

2

Manu
(…) Tu montes dans la Baronne – c’est le surnom de la Punto –, allumes le moteur, sors du garage : rues nocturnes éclairées, rues nocturnes sombres, route nationale, files de phares rouges, voitures obscures aux vitres obscures conduites par des individus obscurs, autobus au néon dont chaque vitre ressemble à une télé où apparaît une tête mélancolique, enfin parking du Balboa, sourires à la masse des crétins que sont les physios aux portes et les videurs, entrée dans la loge et nouveaux sourires au troupeau d’analphabètes qui dansent avec toi (jamais trouvé de vraie copine depuis l’époque de Francesca). Question : si tu ne supportes personne, pourquoi fais-tu ça ? Réponse : pour le fric, car quand tu es en haut, sur ta plate-forme, il y a toujours quelqu’un qui s’aperçoit que tu existes, maintenant tu salues Ivan qui, transformé en DJ Ivan Unz, se place à la console, quelques verres au bar, une cigarette au vestiaire avec Lorenzo, le seul physio à avoir un QI conforme à la moyenne mondiale, allées et venues sur ta plate-forme, suée, gin-tonics phosphorescents, clients qui se déchaînent en bas, aux platines Ivan Unz te dédie The World Will End Monday des Butterfly Eggs, geste obscène d’un garçon, deux autres drinks au comptoir, le barman propose un whisky à ta collègue Samantha qui répond Non, merci, le whisky me fait mal aux jambes, il interroge Ça te les gonfle ? elle lui lance un sourire malicieux et déclare Non, ça me les écarte, nouvelle suée, nouvelles danses, les échantillonnages des synthés rebondissent de mur en mur, les basses s’insinuent dans ton ventre, remontent et effacent toute pensée aussi efficacement qu’un lavage de cerveau, tu fermes les paupières, un pas après l’autre, une illusion après l’autre, tant que tu as assez de souffle pour respirer, sous les yeux de DJ Ivan Unz, grand maître de cérémonies qui voit tout et commande tout de son trône, coud et lie des morceaux pour n’en former qu’un seul durant une nuit entière, enfin, à 3, 4 ou 5 heures la soirée s’achève, Ivan Unz défoncé à la vodka ou à la coke, ou aux deux, essaie de t’entraîner dans son lit, tantôt tu cèdes, tantôt tu refuses, tantôt vous faites l’amour, tantôt vous vous disputez car il considère que tu as trop souri à un type, que tu en as fixé un autre trop longtemps, puis le sommeil arrive, réveil tard, déjeuner dans un bar et ainsi de suite, du moins du jeudi au dimanche, les autres jours c’est un peu mieux, mais tu as l’impression que tous ces hommes – depuis ton père jusqu’à Ivan en passant par Lorenzo, le physio – ne cessent de répéter que, sans eux, tu ne seras jamais personne sur cette terre, que tu te partageras tout au plus entre les leçons de code aux décérébrés qui ont choisi l’auto-école la moins chère de Turin et les danses devant des consommateurs de cachetons, alors autant monter sur ta plate-forme, t’afficher pour te cacher sous les lumières des stroboscopes qui donnent le même air à tout le monde, gogo danseuses, narco-danseurs, pères et DJ, ce qui te dispense de te demander qui tu es et ce que tu attends vraiment de la vie, oui, tout est plus facile ainsi, tu t’effaces dans la musique pour échapper aux voix que tu entends en toi, puisque tu n’es pas la fille que tu voudrais, autant être comme les autres, au moins tu es certaine de ne pas être la seule à ne rien valoir.

 

4

Vittorio
Mon copain Andrea est un passionné de gares. C’est le seul endroit, prétend-il, où l’on perçoit l’intimité des êtres humains, l’étreinte sincère entre les gens qui arrivent et les gens qui attendent, entre ceux qui partent et ceux qui restent, entre ceux qui rêvent et ceux qui accompagnent : fiancés, amis pour la vie, pères et filles, grands-mères et petits-enfants. C’est un avant-goût du paradis, affirme Andrea : une immense file d’êtres qui s’aiment.

 

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Extraits de Petit Art de la fuite de Enrico Remmert,
traduit de l’italien par Nathalie Bauer
© Philippe Rey éditions, 2013

17 juillet 2013

Jusqu’au 21 août, osez le bronzage intégral avec Bragelonne et Milady Romance

Intégrales Bragelonne, quatrième fournée. Cette fois, Milady Romance rejoint l’éditeur de SF, de fantasy, de terreur et de bit-lit pour une opération qui démarrera demain et se terminera à la rentrée littéraire.

Après Takeshi Kovacs, Dave Duncan et Kelley Armstrong le mois dernier, ce ne sont pas trois mais neuf auteurs qui voient leurs ouvrages rassemblés en une intégrale (six chez Bragelonne, trois chez Milady Romance). Et si depuis le début de cette opération vous trouviez surtout des trilogies et des tétralogies, cette fois vous pourrez lire dans un seul fichier des sagas (parmi les plus grands best-sellers) qui s’étalent sur plusieurs volumes (de 3 à 9 tomes), l’équivalent de 3.000 pages, par exemple, pour Cygne Noir, l’Intégrale de Richelle Mead. Autres exemples avec Ravens de James Barclay où ce sont sept tomes que vous pourrez télécharger en un seul fichier et neuf dans le cas de la série Riley Jenson de Keri Arthur.

Comme pour les précédentes opérations, l’accès à ces fichiers intégraux est limité dans le temps : ils arriveront sur le site de la librairie epagine.fr et ceux des libraires partenaires dès ce mercredi 17 juillet et seront retirés de la vente le mercredi 21 août à minuit. Au programme, de la Fantasy, de la Bit-lit, de la Terreur, de la Romance historique et de la Romance contemporaine (voir la liste ci-dessous avec liens vers les titres).

Avec Bragelonne, Milady et Milady Romance, en achetant une fois, vous lisez toute la vie… cet été, le bronzage intégral est conseillé, donc !

ChG

 

DU 17 JUILLET au 21 AOÛT INCLUS

 

Les Intégrales Bragelonne
(cliquez ici pour accéder aux 6 Intégrales)


Riley Jenson – L’Intégrale de Keri Arthur
(9 tomes, 3658 pages – 24.99 € au lieu de 45.91 €)
Ravens – L’Intégrale de James Barclay
(7 tomes, 3023 pages – 24.99 € au lieu de 50.93 €)
Cavalier Vert – L’Intégrale de Kristen Britain
(4 tomes, 2354 pages – 14.99 € au lieu de 39.96 €)

Manitou – L’Intégrale de Graham Masterton
(5 tomes, 1418 pages – 19.99 € au lieu de 24.95 €)
Cygne Noir – L’Intégrale de Richelle Mead
(4 tomes, 2036 pages – 9.99 € au lieu de 20.96 €)
Le Dernier Souffle – L’Intégrale de Fiona McIntosh
(3 tomes, 2052 pages – 9.99 € au lieu de 14.97 €)

 

Les Intégrales Milady Romance
(cliquez ici pour accéder aux 3 Intégrales)


Noblesse oblige – L’Intégrale de Sally MacKenzie
(7 tomes, 3110 pages – 24.99 € au lieu de 41.93 €)
Le Retour des Highlanders – L’Intégrale de Margaret Mallory
(3 tomes, 1326 pages – 9.99 € au lieu de 17.97 €)
Cupcake Club – L’Intégrale de Donna Kauffman
(3 tomes, 1398 pages – 9.99 € au lieu de 17.97 €)

15 juillet 2013

29 Folio numériques à 3.99 € jusqu’au 22 juillet avec extrait d’un roman de Javier Marías

Nous vous signalons aujourd’hui deux opérations promotionnelles initiées par les éditions Gallimard. Comme nous sommes des lecteurs inconditionnels de Javier Marías, nous publions infra un extrait d’un de ses textes qui fait partie de cette mise en avant : Demain dans la bataille pense à moi, roman sur les faux semblants et les mensonges mais aussi grand modèle de structure narrative complexe.

 

 

Jusqu’au 22 juillet prochain :

— retrouvez une sélection de 24 titres dans les collections Folio, Folio Policier, Folio SF et Folio Biographies à 3,99 € (jusqu’à 53 % de réduction). Outre le roman de Javier Marías, figurent dans cette liste Jean-Claude Izzo et le premier tome de sa trilogie marseillaise, le Gatsby de Fitzgerald, la biographie de Saint-Exupéry par Virgil Tanase, Quatre jours en mars de Jens Christian Grondahl, Frontière barbare de Serge Brussolo, Tonton Clarinette de Nick Stone et bien d’autres encore.

— découvrez le premier tome de 5 séries des éditions Gallimard Jeunesse à 3,99 € : Artemis Fowl, Animorphs, Le journal intime de Georgia Nicolson, les aventures du Petit Nicolas ou encore celles de Mathieu Hidalf.

Pour retrouver ces 29 titres sur la librairie ePagine, cliquez ici.

 

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EXTRAIT

Demain dans la bataille pense à moi de Javier Marías
traduit de l’espagnol par Alain Keruzoré, Gallimard

 

Personne ne pense jamais qu’il se retrouvera un jour une morte entre les bras et n’en verra plus le visage dont il garde le nom. Personne ne pense jamais que quelqu’un va mourir au moment le plus inopportun même si cela se produit constamment, et nous ne pouvons croire que celui qui ne le devrait pas va pourtant mourir près de nous. On cache souvent les faits et les circonstances : les vivants et celui qui se meurt — s’il a le temps de s’en rendre compte — ont parfois honte de la forme de la mort éventuelle et de ses apparences, de sa cause aussi. Une indigestion de fruits de mer, une cigarette allumée au seuil du sommeil et qui embrase les draps, ou pire, la laine d’une couverture ; un pied qui glisse dans la douche — la nuque — alors que le verrou de la salle de bains est tiré ; un arbre frappé par la foudre dans une grande avenue qui dans sa chute écrase ou fauche la tête d’un passant, un étranger peut-être ; mourir en chaussettes, ou chez le coiffeur avec un grand bavoir ; dans un bordel ou chez le dentiste ; ou en mangeant du poisson et, transpercé par une arête, mourir étranglé comme l’enfant dont la mère n’est pas là pour lui mettre un doigt dans la bouche et le sauver ; mourir à demi rasé, une joue pleine de mousse et la barbe désormais dissymétrique jusqu’à la fin des temps si personne ne s’en rend compte et, par pitié esthétique, n’achève le travail ; sans parler des moments les plus ignobles de l’existence, les plus enfouis, ceux que l’on n’évoque plus après l’adolescence parce que alors il n’y a plus de prétexte à cela, même si certains les exhument parfois pour faire un bon mot, qui ne l’est jamais. Alors ça, c’est une mort horrible, dit-on parfois ; ou bien encore en éclatant de rire, alors ça, c’est une mort ridicule. On rit parce qu’il s’agit d’un ennemi enfin disparu ou de quelqu’un de très éloigné, quelqu’un qui nous a offensés ou qui demeure dans le passé depuis longtemps, un empereur romain, un ancêtre, ou bien quelque puissant dont la mort grotesque n’est à nos yeux que la manifestation encore vitale, humaine, de la justice qu’au fond nous souhaiterions pour tout le monde, même pour nous. Comme je me réjouis de cette mort, comme je la déplore, comme je l’applaudis. Parfois le rire vient simplement parce que le mort est un inconnu dont nous lisons dans le journal le malheur forcément dérisoire, pauvre homme, dit-on en riant, la mort comme représentation ou spectacle dont on rend compte, toutes les histoires que l’on rapporte, qu’on lit ou qu’on écoute perçues comme du théâtre, il y a toujours une part d’irréel dans ce que l’on apprend, comme si jamais rien n’arrivait tout à fait, même ce qui nous arrive et que nous n’oublions pas. Même ce que nous n’oublions pas.

Il y a une part d’irréel dans ce qui m’est arrivé, et n’est d’ailleurs pas terminé, mais peut-être devrais-je employer un autre temps, celui que traditionnellement on réserve au récit, et dire ce qui m’arriva, même si ce n’est pas terminé. Je risque à présent, en le racontant, de me mettre à rire. Mais je ne le crois pas car ce n’est pas encore bien loin et ma morte ne demeure pas dans le passé depuis assez longtemps, n’a jamais été ni puissante ni une ennemie, et j’aurais mauvaise grâce à dire qu’elle m’était inconnue, même si je savais d’elle peu de chose quand elle mourut dans mes bras — maintenant j’en sais davantage, en revanche. Heureusement elle n’était pas encore nue, ou pas tout à fait, nous en étions justement au déshabillage mutuel comme souvent la première fois, au cours de ces nuits inaugurales qui revêtent l’apparence de l’imprévu, ou que l’on feint de croire non préméditées pour ménager la pudeur et pouvoir ensuite éprouver un sentiment de nécessité qui évitera toute culpabilité, les gens croient en la prédestination et en l’intervention du destin, quand ça les arrange. Comme si tout le monde voulait pouvoir dire, le moment venu : « Je ne l’ai pas cherché, je ne l’ai pas voulu », si les choses tournent mal ou affligent, si l’on se repent, ou si l’on se rend compte qu’on a fait du mal. Je ne l’ai pas cherché ni voulu, devrais-je dire maintenant que je sais qu’elle est morte, et de façon inopportune, entre mes bras, sans presque me connaître — injuste, je n’aurais pas dû me trouver à ses côtés. Personne ne me croirait si je le disais, ce qui d’ailleurs est sans grande importance car c’est moi qui raconte, on m’écoute ou on ne m’écoute pas, c’est tout. Je ne l’ai pas cherché, je ne l’ai pas voulu, dis-je pourtant à présent, elle ne peut plus le dire, ni cela ni autre chose, elle ne peut plus me démentir, ses dernières paroles ont été : « Mon Dieu, et l’enfant. » Les premières avaient été : « Je ne me sens pas très bien, je ne sais pas ce que j’ai. » Je veux dire les premières après l’interruption du déshabillage, nous étions à demi allongés dans sa chambre, à demi vêtus et à demi dévêtus. Soudain elle s’écarta et mit sa main sur mes lèvres, comme si elle ne voulait pas cesser de les embrasser sans la transition d’un autre geste affectueux et d’un autre contact, puis elle me repoussa doucement du revers de la main et se coucha sur le côté, me tournant le dos, et quand je lui demandai : « Qu’y a-t-il ? », elle me répondit cela : « Je ne me sens pas très bien, je ne sais pas ce que j’ai. » Je vis alors sa nuque que je n’avais jamais vue, ses cheveux un peu relevés et emmêlés, un peu mouillés par la sueur, il ne faisait pas chaud, une nuque très XIXe siècle striée de cheveux noirs et collés, comme par du sang à demi séché, ou de la boue, comme la nuque de quelqu’un qui a glissé dans la douche mais a tout de même eu le temps de fermer le robinet. Tout a été très rapide et n’a laissé le temps de rien. Pas le temps d’appeler un médecin (mais quel médecin à trois heures du matin, les médecins ne se dérangent même plus aux heures des repas), ni d’avertir un voisin (mais quel voisin, je n’en connaissais aucun, je n’étais pas chez moi et n’étais jamais venu dans cette maison où j’étais un invité et à présent un intrus, ni même dans cette rue, rarement dans ce quartier, longtemps auparavant), ni d’appeler son mari (mais comment pouvais-je appeler son mari, d’ailleurs il était en voyage et je ne savais pas son nom complet), ni de réveiller l’enfant (mais pourquoi aurais-je réveillé l’enfant, après tout le mal qu’on avait eu à l’endormir), ni même d’essayer de lui porter secours moi-même, elle s’était brusquement sentie mal, au début j’ai pensé ou nous avons pensé que le repas ne passait pas avec toutes ces interruptions, ou j’ai pensé qu’elle était peut-être en train de déprimer ou de se repentir ou qu’elle avait eu peur, ces trois choses prennent souvent la forme du malaise et de la maladie, la peur, la dépression et le repentir, surtout si ce dernier apparaît simultanément aux actes qui le provoquent, tout à la fois, un oui, un non, un peut-être, et pendant ce temps tout a continué et a passé, le malheur de ne pas savoir et de devoir agir parce qu’il faut bien donner un contenu au temps qui presse et passe sans nous attendre, nous allons plus lentement : décider sans savoir, agir sans savoir et donc en prévoyant, le plus grand et le plus commun des malheurs, prévoir ce qui vient après, perçu généralement comme le moindre des malheurs, mais perçu par tout le monde, chaque jour. Quelque chose à quoi on s’habitue, on n’y prête plus guère attention. Elle s’est sentie mal et je n’ose la nommer, Marta, c’était son prénom, Téllez son nom, elle a dit qu’elle se sentait barbouillée, et je lui ai demandé : « Mais de quelle façon, l’estomac ou la tête ? » « Je ne sais pas, une nausée horrible, de partout, de tout le corps, je me sens mourir. » Tout ce corps qui commençait à remplir mes mains, les mains qui vont partout, les mains qui pressent ou caressent ou cherchent et frappent aussi (oh, ce fut sans le vouloir, involontairement, on ne peut m’en tenir rigueur), gestes machinaux parfois des mains qui palpent tout un corps dont elles ne savent pas encore s’il leur plaît, et soudain ce corps éprouve un malaise, le plus diffus des malaises, le corps entier, comme elle l’avait dit, et ses dernières paroles, « je me sens mourir », elle ne les avait pas dites littéralement, mais comme une phrase toute faite. Elle n’y croyait pas, moi non plus, elle avait même dit « Je ne sais pas ce qui m’arrive. » J’insistai, car poser une question est une façon d’éviter d’agir, non seulement poser une question mais parler et raconter évite les baisers et évite les coups et de prendre des mesures, d’abandonner l’attente, mais que pouvais-je faire, surtout au début, alors que tout devait être passager selon les règles, parfois enfreintes, de ce qui arrive et n’arrive pas. « Mais tu as envie de vomir ? » Elle ne répondit pas par des mots, elle fit un geste négatif de la nuque de sang à demi séché, de boue, comme si elle avait du mal à articuler. Je me levai du lit, en fis le tour et m’agenouillai à côté d’elle pour voir son visage, je lui mis une main sur l’avant-bras (toucher réconforte, la main du médecin). Elle avait les yeux fermés et serrés à ce moment-là, longs cils, comme gênée par la lampe de chevet que nous n’avions pas encore éteinte (mais je pensais le faire bientôt, avant son indisposition je m’étais demandé si je le faisais tout de suite ou un peu plus tard : je voulais voir, il me fallait voir ce corps nouveau qui me plairait certainement, je n’avais pas éteint). Je la laissai allumée, elle pouvait à présent nous être utile dans ce nouvel état, maladie ou dépression, peur ou repentir. « Veux-tu que j’appelle un médecin ? » et je me mis à penser à d’improbables urgences, fantasmagories de l’annuaire téléphonique. Elle fit à nouveau non de la tête. « Où as-tu mal ? » demandai-je, et elle désigna à contrecœur une zone imprécise vers la poitrine et l’estomac, plus bas même, en fait tout le corps sauf la tête et les membres. Elle avait le ventre découvert, la poitrine pas tout à fait, elle portait encore (l’agrafe défaite) son soutien-gorge sans bretelles, un vestige de l’été, comme le haut d’un bikini, il lui était un peu petit et peut-être l’avait-elle mis ce soir-là, même un peu démodé, parce qu’elle m’attendait, tout était peut-être prémédité malgré les apparences et les hasards laborieusement forcés qui nous avaient conduits jusqu’au lit conjugal (je sais que certaines femmes utilisent à dessein des tailles inférieures, pour se mettre en valeur). Je l’avais dégrafé, mais il n’était pas tombé, Marta le maintenait encore avec les bras, ou les aisselles, peut-être sans le vouloir. « Ça va mieux ? » « Non, je ne sais pas, je crois que non », dit-elle, Marta Téllez, la voix non plus affaiblie mais déformée par la douleur ou l’angoisse, en fait je ne savais pas si elle souffrait. « Attends un peu, j’ai du mal à parler », ajouta-t-elle — le malaise rend paresseux —, pourtant elle ajouta quelque chose, elle n’allait pas assez mal pour m’oublier, ou bien elle était attentionnée en toutes circonstances, même sur le point de mourir, aussi peu que je la connaisse elle me semblait une personne attentionnée (mais nous ne savions pas encore qu’elle était sur le point de mourir) : « Mon pauvre, dit-elle, tu ne t’attendais pas à cela, quelle soirée horrible. » Je ne m’attendais à rien, ou peut-être à la même chose qu’elle. Jusque-là, la soirée n’avait pas été horrible, peut-être un peu ennuyeuse, et je n’ai jamais su si elle pressentait ce qui allait lui arriver ou si elle voulait parler de l’attente excessive due à l’enfant sans sommeil. Je me levai, fis de nouveau le tour du lit et m’allongeai à l’endroit que j’avais occupé auparavant, à gauche, en pensant (je revis sa nuque immobile, striée, frémissante comme sous l’effet du froid) : « Peut-être vaut-il mieux attendre et m’abstenir de lui poser des questions pendant un moment, la laisser tranquille pour voir si ça lui passe, ne pas l’obliger à répondre ou à évaluer à chaque instant si elle va un peu mieux ou un peu plus mal ; penser à la maladie l’aggrave, comme de la surveiller trop étroitement. »

© 1994, Javier Marías ; éditions Rivages, 1996 ; éditions Gallimard, 2009

11 juillet 2013

BD digitales : Marsupilami, Tardi, nouvelles séries, au ciné & promos

Voilà bien longtemps que nous n’avions pas mis en avant sur ce blog le rayon BD & Mangas numériques. Parce que le mois de juillet continuera à être très riche en événements, en actualités, en nouvelles séries et en promotions, aujourd’hui nous vous proposons ce long post avec de nombreuses entrées qui devraient plaire aux amateurs de bulles en tous genres.

 

1. Marsupilami

Le 19 juillet, 27 histoires du Marsupilami seront pour la première fois disponibles en numérique. Pour rappel, le Marsupilami fut tout d’abord un personnage secondaire de la série Spirou et Fantasio, bien que certains albums portent explicitement son nom: Les voleurs du Marsupilami et Le nid du Marsupilami. C’est avec cette aventure, éditée dans Spirou du n° 969 (8 novembre 1956) au n° 991 (11 avril 1957), puis en album en 1960, qu’André Franquin plantera le décor de la famille Marsupilami, de son nid et de la jungle palombienne. Cliquez ici pour accéder aux 27 titres sur ePagine.

 

2. Au cinéma en juillet

Cet été, deux films adaptés de séries ou personnages de BD sortiront dans les salles de cinéma : Aya de Yopougon (le 17 juillet) et Les Schtroumpfs 2 (le 31 juillet). Cette double sortie est l’occasion idéale de faire (re)découvrir aux enfants les aventures des petits hommes bleus de Peyo maintenant qu’ils peuvent schtroumpfer en streaming les 32 épisodes (via Dupuis et Le Lombard). Quant aux 6 tomes de Aya de Yopougon (Gallimard streaming), ils sont en ligne depuis le 13 juillet (cliquez ici pour accéder aux six aventures).

 

3. Événement

Le 19 juillet, les 6 journaux de guerre de Jean.-Pierre. VERNEY et Jacques TARDI seront disponibles pour la première fois en numérique via les éditions Casterman et grâce à la 9ème biennale du 9ème Art de la ville de Cherbourg-Octeville qui a démarré le 29 juin et se terminera le 1er septembre 2013, consacrée cette année à l’œuvre de TARDI.

 

4. Des Tomes 1 offerts tous les 15 jours jusqu’en 2014

Depuis le 1er juillet et jusqu’en 2014, toutes les deux semaines, un titre issu du catalogue est offert aux internautes. Liste des titres offerts cet été :

• jusqu’au 14/07 : Thorgal t.1 La Magicienne trahie de Rosinski & Van Hamme
• du 15/07 au 28/07 : Léonard t.1 Léonard est un génie de Bob De Groot & Turk
• du 29/07 au 11/08 : L’envolée sauvage t.1 La dame blanche de Monin & Galandon
• du 12/08 au 25/08 : Le scorpion t.1 La marque du diable de Desberg & Marini
• du 26/08 au 8/09 : Lady S. t.1 Na Zdorovié, Shaniouchka ! de Van Hamme & Aymond

 

5. Promos sur 22 titres jusqu’au 4 août

La première vague de promotions concerne 22 titres qui peuvent déjà être téléchargés au prix de 2.69 € jusqu’au 21 juillet :

Alix t.1 Alix l’intrépide de Jacques Martin
Adèle Blanc-sec t.1 Adèle et la Bête de Jacques Tardi
Le sommeil du monstre t.1 Le sommeil du monstre de Enki Bilal
Lefranc t.1 La Grande menace de Jacques Martin
Insiders t.1 Guérilla tchétchène de Bartoll & Garreta

Iznogoud t.1 Le Grand Vizir Iznogoud de Goscinny & Tabary
Philémon t.1 Philémon avant la lettre de Fred
Boule et Bill t.1 Tel Boule, tel Bill de Roba
Lady S. t.1 – Na Zdorovié, Shaniouchka ! de Van Hamme & Aymond
Les Tuniques Bleues t.1 Un chariot dans l’Ouest de Lambil & Cauvin
Tamara t.1 Combien ?! de Darasse & Zidrou

Alpha t.1 L’Échange de Jigounov & Renard
L’Elève Ducobu t.1 Un copieur sachant copier ! de Godi & Zidrou
Yakari t.1 Yakari et Grand Aigle de Derib & Job
Les profs – Boulard, super cancre !!! de Pica & Erroc
Les rugbymen t.10 la 3e mi-temps de Beka & Poupard

Les fonctionnaires : le petit chef  de Bloz & Beka
Basket dunk de Plumeri, Cazenove & Mauricet
Les pompiers : les gestes qui sauvent de Stedo & Cazenove
Les gendarmes : les PV de Jenfevre, Sulpice & Cazenove
Dallas Cowboy t.1 Dallas Cowboy de Manu Larcenet

 

Une seconde vague de promotions concernera 28 titres du 19 juillet au 4 août et pourront être téléchargés au prix de 2.99 € :

Les profs t.1 Interro surprise de Pica & Erroc
Les rugbymen t.1 On va leur mettre les poings sur les yeux ! de Beka & Poupard
Lloyd Singer t.1 Poupées russes de Brunschwig & Neuray
Les footmaniacs t.1 de Jenfevre, Sulpice & Saive
Les gendarmes t.1 Flagrant délire de Jenfevre, Sulpice & Cazenove
Les sisters t.1 Un air de famille de William & Cazenove
• Corto Maltese : Rendez-vous à Bahia de Hugo Pratt

India dreams t.1 Les chemins de brûme de Charles & Charles
Les cités obscures t.1 Les murailles de Samaris de Schuitten & Peeters
Magasin général t.1 Marie de Loisel & Tripp
Djinn t.1 La favorite de Dufaux & Miralles
Le retour à la terre t.1 La vraie vie de Ferri & Larcenet

Le scorpion t.1 La marque du diable de Desberg & Marini
Murena t.1 La pourpre et l’or de Dufaux & Delaby
La cité des eaux mouvantes de Christin & Mezieres
L’épervier t.1 Le trépassé de Kermellec de Patrice Pellerin
Les nombrils t.1 Pour qui tu te prends ? de Delaf & Maryse Dubuc

Michel Vaillant t.1 Le grand défi de Jean Graton
Spirou et Fantasio t.15 Z comme Zorglub de Franquin, Jidehem & Greg
All watcher t.1 Antonia de Desberg & Queireix
Capricorne t.1 L’objet de Elena Andreas
I.R.$ t.1 La voie fiscale de Desberg & Vrancken

Thorgal t.1 La Magicienne trahie de Rosinski & Van Hamme
Lucky Luke t.32 La diligence de Morris & Goscinny
Vie de merde t.1 Les premières fois de Hipo, Grelin, Valette, Passaglia & Guedj
Baudelaire de Daniel Casanave
Le sens de la vis t.1 de Manu Larcenet
Le Collectionneur t.1 Le Joyau Mongol de Sergio Toppi

8 juillet 2013

Une sélection de 35 romans, romans policiers et thrillers à 9.99 € jusqu’au 15 juillet

 

Huit maisons d’édition diffusées et distribuées par Editis en numérique (Sonatine, Robert Laffont, 12-21, Le Cherche-midi, les Escales, Plon, Nil, Julliard) s’associent pour la première fois autour d’une baisse de prix. Elles proposent depuis vendredi dernier une sélection de 35 romans et romans policiers/thrillers au prix de 9.99 €, et ce jusqu’au 15 juillet inclus (entre 17 % et 44 % de réduction sur le prix de vente habituel). Parmi les auteurs choisis dans cette première baisse de prix estivale, Laurent Gounelle, Jonathan Dee, Jonathan Miles, Niccolò Ammaniti, Gilles Legardinier, Hélène Fremillon, Victoria Hislop, Franck Thilliez, Derek Van Arman, Michael Crichton, Amanda Lind, Samantha Hayes, James Rollins…

 

Pour retrouver les 35 titres de cette sélection sur ePagine, cliquez ici.

 

Notez par ailleurs que les éditions Omnibus, également diffusées et distribuées par Editis, proposeront quant à elles une baisse de prix sur 75 aventures de MAIGRET ainsi que sur le Bundle À la découverte de Maigret 1 du 12 juillet au 19 août inclus (-25 % sur le prix de vente proposé habituellement).

30 avril 2013

180 guides Petit Futé (City Trip et City Monde) en promotion

À l’occasion des grands ponts du mois de mai, les guides de voyage Petit Futé baissent le prix de 180 titres des collections City Trip (1.99 €) et City Monde (2.99 €), une réduction qui peut osciller entre 25 % et 65 % par rapport au prix habituel. Des dizaines de destinations (villes et pays) en France, en Europe et dans le monde entier sont ainsi mises en avant (le plus souvent avec cartes, photos et avis des lecteurs). Pour information, tous les livres numériques parus jusqu’au 19 avril 2013 sont concernés par cette opération. Les ebooks du Petit Futé proposés sur ePagine au format ePub peuvent être lus sur ordinateur, liseuse (ce n’est pas l’idéal pour lire les cartes et suivre les hyperliens proposés), tablette connectée ou smartphone. Par ailleurs, ils ne comportent pas de dispositif de cryptage limitant leur utilisation (DRM) mais sont identifiés par un tatouage.

Cette offre est valable du lundi 29 avril au lundi 27 mai inclus.

Pour accéder à la sélection complète sur la librairie ePagine, cliquez ici.

 

 

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