Le blog ePagine

Conseils de lecture, entretiens, actualité numérique :

le Livre-Avenir ne se fera pas sans les libraires.

17 mai 2013

Les littératures à l’honneur aux Etonnants voyageurs

À l’occasion du festival Étonnants Voyageurs de Saint-Malo (du 18 au 20 mai 2013), la librairie ePagine propose sur son site une sélection de plus de 90 récits, romans, polars et essais à lire en numérique sur le thème du voyage, de l’imaginaire et du déplacement. Ici sont mis en avant les auteurs invités à participer à l’un des thèmes retenus cette année par le festival : « Le monde est un roman », « L’Afrique qui vient », « L’Amérique est une légende », « Littératures de l’imaginaire »… mais également des auteurs non invités à ce festival et dont le travail a à voir avec le voyage ainsi que des auteurs classiques. Avec ces récits de voyage ou initiatiques, ces romans historiques, policiers ou maritimes et ces romans d’aventures ou fantastiques écrits par des auteurs des quatre coins du monde, la mise en avant se veut la plus large possible. Les écrivains médiatisés, français ou étrangers, côtoient de jeunes auteurs. De la même manière, les éditeurs traditionnels et les éditeurs numériques n’ont pas été séparés ni les genres littéraires. On y trouve pêle-mêle Nick Stone, Catherine Mavrikakis, Deon Meyer, Alexander Kent, Albert Londres, Christian Garcin, Lionel Duroy, Ayerdhal, Jørn Riel, Arnaldur Indridason, Hubert Haddad, Jérôme Ferrari, Patrick Deville, Atiq Rahimi, Laurent Margantin, Julie Otsuka, Sorj Chalandon, Comte Kerkadek ou encore Maydan, l’anthologie d’auteurs turcs contemporains. Venez tenter l’aventure en numérique !

Tous ces titres peuvent être téléchargés sur l’ensemble des sites des librairies en ligne et des plateformes de vente de livres numériques, dont ePagine, au format ePub (à lire sur une liseuse, une tablette, un ordinateur ou un smartphone) et ses libraires partenaires. Si certains fichiers ne contiennent pas de DRM (seulement un tatouage numérique ou rien), d’autres au contraire sont proposés par l’éditeur avec la DRM Adobe. Le site de la librairie ePagine le signale à chaque fois. Enfin, tous ces titres en France sont vendus au même prix sur tous les sites, le prix étant fixé par la maison d’édition (dans cette liste, la fourchette varie entre 3.99 € pour le moins cher à 19.99 € pour le plus cher). Bonnes lectures !

ChG

 

Pour consulter les titres sélectionnés, cliquez ici.

21 février 2013

La voix de Sébastien Ayreault, Loin du monde (Au diable vauvert)

Il y a tout juste un an, je découvrais le style de Sébastien Ayreault grâce à la maison d’édition numérique StoryLab qui publiait coup sur coup un roman, Sous les toits, et une nouvelle, Le cri de l’oiseau moqueur (lire le billet de janvier 2012). C’est d’abord son écriture qui a fait mouche, un style direct, à la Calaferte, mais également imprégné de littérature anglo-saxonne, américaine principalement (Bukowski ou Fante). Sébastien Ayreault, né à Cholet et qui aujourd’hui vit aux USA (Atlanta), tient également un blog, propose des textes et feuilletons en ligne sur d’autres sites et écrit des chansons. Ce fut ma deuxième rencontre avec lui, son autre voix. En décembre 2012, j’apprends qu’un nouveau roman, Loin du monde, va paraître aux éditions Au diable vauvert (en papier et en numérique) et que Sébastien Ayreault sera en France pour quelques jours. Rendez-vous pris, avec le texte d’abord, avec lui ensuite, place du Châtelet à Paris où le rencontrer (IRL et non plus via URL) et entendre sa voix, avec accent celle-là.

Pour lire Loin du monde il me fallait me défaire de ce que j’avais lu précédemment de lui. Parce que ce roman, dans son projet de trilogie, précède chronologiquement Sous les toits (qui sera retravaillé pour sa sortie Au diable vauvert). D’autre part, parce que si Sous les toits est une écriture simple et brutale, incarnée et viscérale, à la hauteur du personnage (David Serre a vingt ans et se bat avec une ville qui l’avale, Paris), Loin du monde se déroule en revanche dix ans plus tôt. Et parce que le personnage, ce même David, a dix ans (et non vingt), qu’il vit dans une petite ville de l’Ouest de la France (et non Paris), Sébastien Ayreault, pour rester à la hauteur du personnage devait lui trouver une voix autre, celle de la préadolescence. Et à la lecture de Loin du monde, c’est d’abord ça que je me suis dit, cette voix il l’a (re)trouvée. En quelques mots, son premier roman est aussi attachant que poignant et aussi drôle qu’incisif. On parle donc d’un premier volet, d’un premier roman aussi, et c’est vrai. Car même si Sébastien a publié d’autres textes avant celui-ci, Loin du monde est bien le premier roman qu’il a achevé et, qui plus est, « loin du monde » de ses dix ans puisque écrit de l’autre côté de l’Atlantique, à Atlanta, tandis que son fils venait de naître.

Pas évident pourtant de faire parler un gamin de dix ans, surtout quand ce gamin est en grande partie sa propre histoire. Pas évident non plus de faire machine arrière, de replacer au présent les années 80 sans tomber dans la nostalgie habituelle (lire aussi France 80 de Gaëlle Bantegnie), de nous faire entrer dans une famille ouvrière sans misérabilisme ou jugement, de parler de son enfance sans en exagérer les accrocs. Et surtout, quand on connaît la fin de ce premier volet, pas évident surtout de tenir le lecteur en haleine, de le garder sur la brèche, jusqu’à la dernière page, jusqu’à la chute brutale. Ainsi Loin du monde décrit avec simplicité et efficacité (style fluide, à l’anglaise peut-être) le difficile passage de l’enfance à l’adolescence pour son personnage David, cet enfant précoce qui un matin va découvrir dans le même temps le plaisir sexuel et la culpabilité, Eros et Thanatos, le manichéisme et la dualité, Dieu et le Diable, la jouissance et la petite mort, les pulsions et la punition, un enfant qui, à partir de ce jour, n’aura qu’une obsession, découvrir ce que cache le sexe féminin. Et si de temps en temps, David convoque Dieu (qui est en haut du frigo), c’est avec l’originalité de ses dix ans.

© photo : dans le métro, sous la Place du Châtelet _ Sébastien Ayreault par Christophe Grossi, février 2013

Loin du monde retrace également avec minutie le quotidien d’une famille modeste dans les années 80 avec notamment en toile de fond le passage de l’ère industrielle à l’ère post-moderne (peur du chômage, changement plus fréquent de boulot, de ville…) mais aussi l’ennui, le bled pourri, les fugues avortées, les réunions de famille, la grand-mère qui n’a rien à envier à Céline et Artaud réunis, le sexe de la voisine et de la cousine, la mère distante et si mauvaise cuisinière, le père adoré, fan de Johnny et fumeur de Gauloises… La liste serait longue et l’essentiel n’est pas là mais dans sa restitution, dans le style, dans la justesse du ton.

En septembre ou en janvier prochains paraîtra la version retravaillée de Sous les toits. Dans le troisième volet de la trilogie (non écrit à ce jour), David Serre aura cette fois trente ans et il sera père… Ne passez pas à côté de cette voix, lisez Loin du monde ! Le livre broché coûte 15 €, la version numérique 4.99 € sur ePagine (sans DRM).

ChG

 

Titres de Sébastien Ayreault disponibles en numérique sur ePagine :

Loin du monde, Au diable Vauvert, 2013
Le cri de l’oiseau moqueur, StoryLab, 2012

8 février 2013

trois titres majeurs de Etel Adnan à lire en numérique aux éditions Tamyras

Tamyras est devenu au Liban, et cela en dix années d’existence (2003), une maison d’édition de référence en langue française. Découvreuse de talents, sensible à la culture libanaise dans sa diversité, aux voix incontournables et aux expériences novatrices, cette maison d’édition offre aujourd’hui un catalogue des plus intéressants, que ce soit en Littérature, en Beaux-Arts (photos), en Jeunesse ou à travers ses guides de voyage et ses ouvrages de cuisine. Après avoir ouvert une branche à Paris en 2008, la maison d’édition vient d’entrer au catalogue numérique de la librairie ePagine. Trois titres pour l’instant. Trois titres (deux que j’ai lus, très beaux, très forts) écrits par Etel Adnan, grande dame des lettres américano-libanaises (poète, dramaturge, écrivain bilingue (français, anglais) et peintre) qui a d’abord enseigné la philosophie en Californie avant d’entrer dans le journalisme à Beyrouth et de repartir aux États-Unis. Elle vit aujourd’hui entre la Californie, Paris et Beyrouth. Pour en savoir plus sur ses œuvres plastiques et littéraires, visitez son site, sa page Wikipédia ou jetez un œil à son portrait (par Susan Loehr) sur ARTE.

 

Sitt Marie-Rose est l’un des trois titres de Etel Adnan disponibles en papier et en numérique. Il est surtout l’un de ses romans majeurs. Traduit dans une dizaine de langues, distingué par le prix France-Pays Arabes à sa sortie en 1977, il met véritablement en scène, tant sur le fond que sur la forme, la guerre civile libanaise à partir d’une histoire vraie, celle de Sitt Marie-Rose, une femme qui a dirigé une école de sourds-muets, une femme qui était éprise de justice et d’égalité, une femme qui s’est battue pour l’émancipation des femmes au Liban, une femme qui a été kidnappée et assassinée par de jeunes miliciens chrétiens (elle était gauchisante et pro-palestinienne). C’était en 1976, la guerre civile libanaise avait un an, et Etel Adnan a appris cette mise à mort à Paris où elle vivait alors et c’est là qu’elle a écrit ce cri de révolte, en trois jours et trois nuits. À la fois roman, tragédie antique, scénario de film et danse visuelle, Sitt Marie-Rose, aujourd’hui encore, est un texte bouleversant et inclassable. Car si le sujet est touchant de gravité, l’écriture et la langue sont d’une lucidité et d’une déroutante musicalité épique. À cela rajoutez un travail minutieux de collision sur les genres masculin et féminin (et cela, en pleine guerre du Liban), vous obtenez un texte extraordinaire, un texte qui va chercher dans les récits fondateurs et parvient à mettre en scène, et quasiment côté à côte, enfants soldats (futurs inconscients meurtriers) et enfants sourds-muets (perdus dans ce monde plein de bruit et de fureur). On ne lâche pas ce texte qui affronte avec courage et en poésie l’emprise masculine, l’horreur, la noirceur, la bêtise, les bassesses et les naïvetés humaines et qui s’interroge aussi sur le « scénario », celui d’une guerre qui à ce moment-là a déjà fait des milliers de morts et cet autre, plus artistique, à l’intérieur même du récit de Etel Adnan.

 

Autre titre d’Etal Adnan que j’ai aimé, Paris mis à nu est un texte très personnel, intime même. Il se lit comme un journal, celui d’une femme écrivain qui vit à Paris mais n’est pas née en France. On retrouve ici ce qu’on a déjà lu et aimé chez Hemingway ou Miller, cette façon de décortiquer dans son quotidien cette ville brillante et sotte, ses va-et-vient, ses beautés et ses faiblesses. En mettant Paris à nu, c’est aussi un peu d’elle qu’elle livre, notamment à travers ses moments de solitude, ses doutes, ses rapports à l’autre et ses lectures. De nombreuses références littéraires, à Baudelaire notamment, enrichissent les regards de l’auteur. Mais il est question là aussi de guerre, celle du Golfe, puisque ce texte a été écrit en 1990-1991 (puis édité aux États-Unis en 1993 avant d’être traduit et publié aux éditions Tamyras).

 

Un troisième titre d’Etel Adnan est disponible en numérique, un roman autobiographique que je n’ai pas encore lu. Il s’agit de Au cœur du cœur d’un autre pays. Etel Adnan explore ici, lit-on dans la présentation, les notions d’identité, d’histoire, de départs et de guerre dans une perspective à la fois arabe et américaine. « Contrairement à ce que l’on croit habituellement, ce ne sont pas des idées générales et un formidable déploiement d’événements importants qui imprègnent les esprits dans ces temps de bouleversement historique de grande ampleur, mais plutôt le flot ininterrompu d’expériences, de troubles minuscules, de petites extases, ou de découragements à peine perceptibles de la vie triviale du quotidien. »

 

Bienvenue à Tamyras et bonnes lectures à celles et ceux qui voudront découvrir cet auteur que je vous recommande chaudement. Si vous avez envie de goûter la langue d’Etel Adnan, téléchargez gratuitement un extrait de chacun de ses romans et récits (ici par exemple). Ces trois titres dans leur version intégrale sont (comme les extraits) fournis sans DRM Adobe mais avec un tatouage numérique ; ils peuvent donc être lus très simplement sur liseuse, tablette, ordinateur ou smartphone. Ils sont par ailleurs vendus à un prix unique et très raisonnable de 5.50 € (à peine le prix d’un livre de poche).

 

ChG

 

29 janvier 2013

Ce travail qui nous travaille (une sélection de 20 titres)

 

Petite sélection aujourd’hui de romans, récits, témoignages ou réflexions sur le monde du travail et celui de l’entreprise, tous disponibles en numérique sur ePagine. Certains de ces essais ou fictions ont été écrits il y a plusieurs décennies maintenant et d’autres viennent de paraître. Qu’il soit question de notre rapport au travail aujourd’hui ou de mémoire ouvrière par exemple, chacun de ces points de vue interrogent la place des hommes et des femmes dans la société ou dans la cellule familiale par ce prisme précis. Tiraillements et autres distorsions, notamment ce que le corps reçoit et endure (fatigue, souffrance, stress, non-dits), sont ainsi mis en lumière. De ce fait, il est souvent question ici de la place de la parole, de la langue, du langage et des déplacements que cela implique en soi : la mémoire, l’expérience ou le regard étant indissociables du geste d’écrire. Vous me direz, les sujets sont graves. Oui, parce que essentiels pour comprendre et agir (qu’il s’agisse de fermetures d’usines, de licenciements, de souffrance au travail, de suicides…). Aussi parce que les conséquences dépassent le plus souvent le cadre de l’individu et peuvent toucher plusieurs familles, un quartier, toute une ville parfois. Les sujets sont graves, une deuxième fois oui, mais les traitements, eux, parce que le travail sur la langue est avant tout un travail sur soi, sont tous incarnés : analyse clinique, humour noir, prose poétique, uchronie, chacun cherchant à retrouver le bon équilibre, la bonne distance, chacun nous aidant à mieux comprendre à la fois d’où on vient et, si nous ne savons pas toujours où aller, où on est.

Dix titres sont mis en avant sur ePagine depuis hier matin. Des textes que pour la plupart j’ai lus il y a longtemps ou tout dernièrement. Certains de ces auteurs ont d’ailleurs été souvent cités sur ce blog et leurs textes chroniqués. Je pense notamment à Thierry Beinstingel, Leslie Kaplan, François Bon, Guillermo Saccomanno ou encore Joachim Séné. D’autres, comme Ouvrière de Franck Magloire, je les avais chroniqués il y a une petite dizaine d’années maintenant. Celui-ci étant désormais disponible en poche et en numérique, je reprends et réactualise infra cette petite note de lecture écrite en 2004.

Vingt titres figurent dans la sélection « ce travail qui nous travaille ». Il vous suffit de cliquer sur ce lien pour les découvrir.

 

Franck Magloire, Ouvrière
Éditions de l’Aube, 2004 ; Points Seuil, 2012

De 1972 à 2002, Franck Magloire a vu sa mère partir travailler chez Moulinex. Quand l’usine ferme, il l’interroge et se met à l’enregistrer. Au début, il lui faut se débarrasser de toute cette hérédité ouvrière, puis les mots surgissent, qui portent encore l’odeur de l’usine. Ils disent sans rancœur les gestes effectués et répétés. Petit à petit, d’autres mots prennent corps – comme son corps à elle qu’elle prend le temps de regarder, de maquiller et de vêtir, malgré la peau usée et les rides. « Nous avons tous (…) une vive singularité qui vaudrait la peine d’être narrée et qui pourrait même étonner …», lit-on. Nicole décrit alors son quotidien, le monde fermé de l’usine et dit à son fils ce qu’est une ouvrière et comme il est difficile d’en parler quand on est avant tout une femme, quand on travaille dans une usine qui fabrique de la liberté domestique. Nicole sait décrypter les différents langages de cet univers : la syntaxe patronale, les slogans syndicalistes et le phrasé métallique des ouvriers. Elle revient aussi sur les relations qui se nouent, les choses qu’on ne dit pas à sa famille et qu’on avoue aux collègues qui souvent ont déjà deviné les blessures, les épanchements restant rares mais bouleversants. Elle nous raconte aussi comment elle arrive à s’évader, comme ils sont courts mais salvateurs ses voyages mentaux, avouant aussi que l’usine demeure toujours « aux aguets, à l’arrière-plan de l’image », même dans sa vie privée.
Au-delà d’une expérience personnelle, ce récit se fait mémoire collective en nous éclairant un peu plus sur le début de la fin de l’ère industrielle : boom économique, années Mitterrand, premiers départs en préretraite, flexibilité, intérim à outrance, délocalisation, fermeture des usines en Lorraine et dans le Nord, chômage, emplois jeunes.

 

Travaillez bien et bonnes lectures !

ChG

27 janvier 2013

D’un Noir Si Bleu lance une enquête pour mieux connaître ses lecteurs et offre une liseuse

Filed under: + Journal de bord — Mots-clefs :, , , , — Christophe @ 11:15

D’un noir si bleu est une maison d’édition de littérature qui a fait le choix il y a deux ans maintenant de proposer aussi au format numérique ses titres d’abord publiés en papier. 18 titres figurent désormais au catalogue numérique de la librairie ePagine (deux en PDF, le reste en ePub et 17 d’entre eux peuvent être téléchargés au prix de 9.99 €). Parmi les nouvelles et romans publiés par Pascal Arnaud, l’éditeur, nous vous recommandons ceux de Emmanuelle Urien, Isabelle Miniere ou encore Manu Causse (chroniqué à deux reprises sur ce blog). Aujourd’hui, D’un Noir Si Bleu lance également une enquête pour mieux connaître ses lecteurs (cf. le lien dans le communiqué de presse infra). Les résultats de cette enquête seront restitués sur le stand du CRL de Bourgogne lors du prochain Salon du livre de Paris et, pour remercier les participants, une liseuse sera offerte après tirage au sort. N’hésitez pas à y participer (je l’ai fait, ça m’a pris moins de cinq minutes), la maison d’édition a besoin de vous. Pensez aussi à diffuser cette information autour de vous, à vos collègues, dans votre bibliothèque, dans un maximum d’endroits où lirécrire.

ChG

 

Communiqué de presse

Depuis le 23 janvier 2013 la maison d’édition D’un Noir Si Bleu a mis en ligne une enquête qui a pour objectif de mieux connaître ses lecteurs. Cette enquête est accessible par ce lien.

Pour remercier les personnes qui auront bien voulu répondre, D’un Noir Si Bleu offrira une liseuse Bookeen Orizon (ou un modèle équivalent) à un participant tiré au sort parmi ceux qui ont en ont exprimé le souhait.

Quelles sont les motivations de cette enquête ?

Le monde du livre traverse une période où la visibilité est réduite et les questionnements nombreux. Devant la modification profonde que subit la distribution des livres-papier ou l’émergence effective des livres numériques, cet éditeur a souhaité remettre au centre de son approche l’acteur essentiel de la « chaîne du livre » : le lecteur. C’est donc vers lui que D’un Noir Si Bleu se tourne pour comprendre mieux ce que pourrait être ce monde qui se redessine.

Lors du Salon du livre de Paris, Pascal Arnaud, fondateur et dirigeant des éditions D’un Noir Si Bleu fera une restitution des résultats le samedi 23 à 18 heures sur le stand du CRL de Bourgogne. À l’issue de cette restitution, il procèdera au tirage au sort du gagnant de la liseuse offerte.

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