Le blog ePagine

Conseils de lecture, entretiens, actualité numérique :

le Livre-Avenir ne se fera pas sans les libraires.

12 novembre 2013

Les 10 articles les plus consultés en octobre 2013 sur le blog ePagine

Retour aujourd’hui sur les dix articles les plus consultés au mois d’octobre 2013 sur ce blog, un mois où vous avez été surtout intéressés par les auteurs traduits : l’Islandais Bergsveinn Birgisson, la Canadienne Alice Munro, l’Américain Hugh Howey, l’Espagnol Javier Marías ou l’Uruguayen Horacio Quiroga. Peut-être parce que la Foire de Francfort est passée par là… Quelques auteurs français ont néanmoins retenu votre attention, le regretté Christian Gailly et l’excellent Eric Pessan. En octobre on aura par ailleurs pu se procurer le premier annuaire des acteurs du livre numérique ou encore Propos sur le métier de Libraire offert par la librairie ePagine. C’était un mois très riche et intense, et en plus (mise à part une tempête violente) il a souvent fait très beau en France !

Je vous rappelle que tous les livres numériques cités plus bas sont au même prix partout (en France) et peuvent être téléchargés sur la librairie epagine.fr ainsi que sur les sites de vente des libraires partenaires de ePagine (liste à jour ici).

La photo du mois a été prise à la Foire de Francfort.

Bonnes lectures à tout-te-s.

ChG (billet), SM (photo)

 

Les 10 billets les plus consultés sur ce blog | octobre 2013


 

 

1 ► [note de lecture] La Lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson
| billet du 23 septembre 2013
2 ► Quoi lire en numérique de Alice Munro, Prix Nobel de littérature 2013 ?
| billet du 10 octobre 2013
3 ► SILO de Hugh Howey (Actes Sud, coll. Exofictions) en cinq épisodes avant intégrale
| billet du 10 septembre 2013
4 ► Six libraires et ePagine vous offrent Propos sur le métier de Libraire
| billet du 9 octobre 2013
5 ► [note de lecture] Comme les amours de Javier Marías
| billet du 17 septembre 2013
6 ► Premier annuaire des acteurs du livre numérique (ActuaLitté et Primento)
| billet du 16 octobre 2013
7 ► ePagine à la Foire de Francfort 2013 en images
| billet du 14 octobre 2013
8 ► Christian Gailly pour mémoire : Rest in peace & swing
| billet du 7 octobre 2013
9 ► [note de lecture] Muette d’Eric Pessan
| billet du 18 octobre 2013
10 ► Près de 40 nouvelles fantastiques de l’auteur uruguayen Horacio Quiroga en numérique
| billet du 24 octobre 2013

28 octobre 2013

Centenaire Claude Simon : expo, livres numériques, dossiers & extrait

À l’occasion de l’exposition littéraire à la BPI consacrée à l’œuvre de Claude Simon, Prix Nobel de Littérature en 1985 mais également peintre et photographe, Claude Simon qui aurait eu 100 ans cette année, la librairie ePagine propose sur sa page d’accueil une petite sélection de quelques-uns de ses romans publiés aux éditions de Minuit. Quasiment toute l’œuvre publiée par Jérôme Lindon est en effet aujourd’hui disponible en numérique (sauf Leçon de choses, 1975 et Le Jardin des Plantes, 1997) via le studio de fabrication ePub de ePagine. Les autres titres de Claude Simon publiés aux éditions du Sagittaire, Calmann-Lévy, Maeght, Skira, Rommerskirchen ou L’échoppe ne sont disponibles (quand ils ne sont pas épuisés) qu’en papier. Pour consulter l’ensemble de ses titres au format numérique, cliquez ici ou bien sur les liens ci-dessous.

L’extrait que j’ai choisi est le début du Vent. Tentative de restitution d’un retable baroque, son premier roman publié chez Minuit en 1957 (après quatre publications chez d’autres éditeurs), un roman dans lequel l’auteur dans un même mouvement tente, non pas de raconter une histoire à partir d’un fait divers local mais de la déconstruire pour la reconstruire autrement, tout en procédant de la même manière avec ses phrases. Le Vent a plus de cinquante ans. Même après plusieurs lectures, il reste pour moi un texte à part, à rapprocher de Faulkner ou des peintres cubistes.

ChG

 

 

► ŒUVRE DE CLAUDE SIMON (MINUIT) DISPONIBLE EN NUMÉRIQUE

Le Vent. Tentative de restitution d’un retable baroque, 1957, 8.99 € sans DRM
L’Herbe, 1958, epub, 6.99 € sans DRM
La Route des Flandres, 1960, 8.49 € sans DRM
Le Palace, 1962, 11.99 € sans DRM
Histoire, 1967, 9.49 € sans DRM
La Bataille de Pharsale, 1969, 16.99 € sans DRM
Les Corps conducteurs, 1971, 17.99 € sans DRM
Triptyque, 1973, 13.99 € sans DRM
Les Géorgiques, 1981, 9.99 € sans DRM
La Chevelure de Bérénice, 1984, 4.49 € sans DRM
Discours de Stockholm, 1986, 5.99 € sans DRM
L’Invitation, 1987, 9.49 € sans DRM
L’Acacia, 1989, 8.99 € sans DRM
Le Tramway, 2001, 5.99 € sans DRM
Archipel et Nord, 2009, 4.49 € sans DRM
Quatre conférences, 2012, 9.49 € sans DRM

 

► POUR ALLER PLUS LOIN

• Page de l’auteur sur le site des éditions de Minuit
• Site de l’exposition consacrée à Claude Simon à la BPI intitulée L’inépuisable chaos du monde (Bibliothèque publique d’information, Paris, jusqu’au 6 janvier 2014)
• Dossier documentaire Claude Simon, la construction de l’œuvre
• Sur le site de l’INA, extrait d’un film de la série Océaniques : Les hommes livres de Jerôme Prieur consacré à Claude Simon (réalisation Roland Allard, entretien avec Marianne Alphant (1988), La Sept, 17 sept. 1989)
• Dans le dernier numéro de De ligne en ligne : dossier Claude Simon
• Site de l’Association des lecteurs de Claude Simon
• Article d’Édouard Launet sur le site de Libération, Claude Simon : écrivain, au sens Nobel du terme

 

► EXTRAIT

« Un idiot. Voilà tout. Et rien d’autre. Et tout ce qu’on a pu raconter ou inventer, ou essayer de déduire ou d’expliquer, ça ne fait encore que confirmer ce que n’importe qui pouvait voir du premier coup d’œil. Rien qu’un simple idiot. Seulement, lui, avec le droit de se promener en liberté, de parler aux gens, de signer des actes et de déclencher des catastrophes. Parce qu’il paraît que les médecins classent les types comme ça dans les inoffensifs. Très bien. C’est leur affaire. Mais si, au lieu de se contenter de leur avis, on demandait aussi celui des gens comme nous qui en savent peut-être un peu plus long sur l’espèce humaine que tous ces types de la Faculté… Parce que, écoutez-moi : en fait de spécimens humains, tout défile ici, vous pouvez me croire, et en ce qui concerne les mobiles auxquels obéissent les gens, si j’ai appris quelque chose pendant les vingt ans que j’ai passés dans cette étude, c’est ceci : qu’il n’en existe qu’un seul et unique : l’intérêt. Et alors, voilà ce que je dis… » Et tandis que le notaire me parlait, se relançait encore – peut-être pour la dixième fois – sur cette histoire (ou du moins ce qu’il en savait, lui, ou du moins ce qu’il en imaginait, n’ayant eu des événements qui s’étaient déroulés depuis sept mois, comme chacun, comme leurs propres héros, leurs propres acteurs, que cette connaissance fragmentaire, incomplète, faite d’une addition de brèves images, elles-mêmes incomplètement appréhendées par la vision, de paroles, elles-mêmes mal saisies, de sensations, elles-mêmes mal définies, et tout cela vague, plein de trous, de vides, auxquels l’imagination et une approximative logique s’efforçaient de remédier par une suite de hasardeuses déductions – hasardeuses mais non pas forcément fausses, car ou tout n’est que hasard et alors les mille et une versions, les mille et un visages d’une histoire sont aussi ou plutôt sont, constituent cette histoire, puisque telle elle est, fut, reste dans la conscience de ceux qui la vécurent, la souffrirent, l’endurèrent, s’en amusèrent, ou bien la réalité est douée d’une vie propre, superbe, indépendante de nos perceptions et par conséquent de notre connaissance et surtout de notre appétit de logique – et alors essayer de la trouver, de la découvrir, de la débusquer, peut-être est-ce aussi vain, aussi décevant que ces jeux d’enfants, ces poupées gigognes d’Europe Centrale emboîtées les unes dans les autres, chacune contenant, révélant une plus petite, jusqu’à quelque chose d’infime, de minuscule, insignifiant : rien du tout ; et maintenant, maintenant que tout est fini, tenter de rapporter, de reconstituer ce qui s’est passé, c’est un peu comme si on essayait de recoller les débris dispersés, incomplets, d’un miroir, s’efforçant maladroitement de les réajuster, n’obtenant qu’un résultat incohérent, dérisoire, idiot, où peut-être seul notre esprit, ou plutôt notre orgueil, nous enjoint sous peine de folie et en dépit de toute évidence de trouver à tout prix une suite logique de causes et d’effets là où tout ce que la raison parvient à voir, c’est cette errance, nous-mêmes ballottés de droite et de gauche, comme un bouchon à la dérive, sans direction, sans vue, essayant seulement de surnager et souffrant, et mourant pour finir, et c’est tout…) tandis que le notaire parlait, donc, je ne pouvais m’empêcher d’imaginer l’autre, celui qui avait ainsi défrayé la chronique de la ville et dont les gens comme le notaire n’avaient probablement pas encore fini de parler, tel que je l’avais vu la veille encore, tel qu’il était sans doute déjà quelques mois plus tôt (car il semblait appartenir à cette sorte d’êtres qui ont vieilli une fois pour toutes, non pas même au cours de leur adolescence, mais de leur enfance et qui, ce pas franchi, se trouvent sans doute hors d’atteinte, sinon du mal, de la souffrance, du temps, mais de leurs stigmates, de sorte que tout ce qui venait de se passer pendant cette brève période de quelques mois, les événements qu’il déclencha, ou plus exactement débrida – et ceci, sembla-t-il, bien plus que par ses actes, par sa seule apparition, sa seule présence, à la façon de ces réacteurs chimiques, de ces excitateurs, ou plutôt encore de ces objets chargés d’une vertu bénéfique ou maléfique et qui n’ont besoin pour manifester leur puissance de faire autre chose que se contenter d’exister, d’être là – semblaient avoir passé sur lui, sinon sans l’atteindre, du moins, apparemment, sans laisser de traces, ni plus ni moins que n’importe quelle tempête venue du fond des âges sur n’importe quel galet roulé lui aussi depuis le fond des âges : seulement peut-être un peu plus lisse d’avoir encore été traîné et brassé, un peu plus poli, débarrassé de ses dernières aspérités pour présenter à la fin cette surface sans repères, l’impénétrable visage de cette insoluble, oiseuse énigme du bien et du mal) lorsqu’il débarqua, tombant là au milieu de nous, à l’improviste, comme un caillou dans la mare, avec pour tout bagage cet appareil de photo qui ne le quittait jamais, sa bicyclette, et un antique sac de voyage à courroies datant au moins du début du siècle et renfermant sans doute en tout et pour tout avec quelques mouchoirs et chaussettes, trois ou quatre de ces chemises de flanelle grisâtre, décolorées à force d’avoir été lavées, au col et aux poignets élimés, et enfin cet énorme dossier que je vis une fois dans sa chambre, à couverture de toile, fermé par une sangle et contenant à grand-peine un fatras de vieilles lettres, d’épreuves de photos et de papiers jaunis qui constituaient, semblait-il, la totalité de sa fortune ; et alors, par une sorte de paradoxe facétieux et cruel, faisant naître, à peine apparu, révolte, désirs, discorde et colère, lui qui, selon toute apparence, se voulait, s’était choisi, était le contraire de tout cela et que l’on découvrit avec stupeur, lorsque tout fut fini, lorsque furent retombées et la vase soulevée, et les passions, non pas à vrai dire intact mais entier, peut-être parce qu’aucun être humain ne peut, même en se niant, arriver à se détruire tout à fait s’il ne va pas jusqu’à le faire dans sa personne physique, peut-être parce qu’il existe une sorte de pitoyable paix par-delà ou plutôt au tréfond de toute souffrance et de toute douleur, comme au paroxysme de tout vouloir et de tout orgueil. Il me semblait donc le voir, assis là, dans ce même fauteuil où je me trouvais moi-même, aux motifs sculptés qui vous entraient dans le dos, en face du notaire derrière son bureau de bois noir, et, derrière le notaire, les vantaux vitrés de la bibliothèque, noire elle aussi, portant à son sommet quelque chose comme un fronton, un écusson sculpté représentant sur un cartouche ovale deux initiales dorées et entrelacées, la pièce tout entière, à l’aspect vieillot, solennel et funèbre contrastant avec son occupant actuel : un homme jeune encore, aux cheveux courts, taillés en brosse, au visage de sportif, au costume coupé dans un de ces tissus riches et laids choisis en vitesse avec pour seule référence leur cherté et leur anonymat, au débit pressé, vulgaire et cordial d’homme d’affaires, et qui, comme il était en train de me le raconter, pour la première fois peut-être depuis qu’il s’était assis derrière ce bureau vingt ou vingt-cinq ans auparavant, se trouvait à ce moment sinon désarçonné, en tout cas un peu agacé, mal à l’aise, quoiqu’il s’efforçât de n’en rien laisser paraître, continuant à s’exprimer avec cette même faconde, cette même aisance, cette sorte de vulgarité apprise à l’usage des bars, des salons et des marchandages, cependant qu’il essayait non de pénétrer, de comprendre ce qui se passait derrière le visage de son visiteur, mais de classer celui-ci dans une des cinq ou six catégories, non pas humaines, mais en quelque sorte utilitaires dans lesquelles il avait appris à ranger ses semblables : « Parce que, me dit-il, en vingt ans de notariat, je pense avoir vu à peu près tout ce qu’un prêtre ou un médecin peuvent avoir l’occasion de connaître en fait de gens, et d’histoires, qu’elles soient du genre privé, public, ou familial. Et même un peu plus : parce que moi, je suis à même de voir un côté de la question sur lequel ni le prêtre ni le médecin n’ont d’aperçus, du moins autres que ce qu’on veut bien leur raconter. Et alors permettez-moi de vous dire que ce n’est pas très varié. Je ne sais plus dans quel journal ni à propos de quoi j’ai lu une fois qu’on avait dénombré trente-deux ou trente-six situations théâtrales. Laissez-moi rire. Parce qu’avec les cinq doigts de la main je vous garantis que vous avez amplement de quoi compter les différents cas auxquels tout peut se ramener, et même avec un seul, parce que, vous me connaissez, et je n’ai pas besoin de vous dire que je n’ai rien d’un communiste et qu’aucune chose ne me révolte plus que cette conception du monde et de la vie fondée sur la force de je ne sais quelles lois de la matière ou de l’économie, et pourtant, croyez-moi, un seul doigt peut suffire, parce que l’unique mobile de toutes les actions humaines, de tous les prétendus drames psychologiques, et j’en ai vu passer suffisamment dans ce bureau pour avoir le droit d’en parler, eh bien c’est l’intérêt, et rien d’autre, et ce n’est pas à moi qu’il faut venir raconter des histoires de bonnes femmes. Seulement, je reconnais que lorsque je l’ai vu là, assis en face de moi, avec cette figure d’épouvantail à moineaux, cette tête de noyé qu’on aurait tout juste repêché l’heure d’avant à la plage et amené ici directement sans même prendre la peine de l’essuyer, ou plutôt de le rincer, ou plutôt de l’essorer, avec ces cheveux noirs trop longs de dix centimètres et cet appareil de photo d’au moins cent mille francs accroché sur son ventre alors qu’aucun clochard de la ville n’aurait seulement voulu, si vous le lui aviez donné, de cet imperméable qui doit lui servir à la fois de tenue de sortie et de chemise de nuit probablement, à moins qu’il ne dorme pas, ne se couche pas, promène toute la nuit dans les rues cette dégaine de rescapé de Buchenwald simplement pour rendre service aux mères de famille dont les enfants ne veulent pas dormir, quoique même pour ça il ne serait probablement d’aucune utilité puisque, paraît-il, il n’y a qu’aux gosses qu’il ne réussisse pas à faire peur à en juger par les trois ou quatre qui sont toujours à courir derrière lui pour qu’il les photographie et leur donne une de ces sucettes dont il fait sans doute provision le matin avant de sortir comme d’autres font provision de cigarettes ou de petite monnaie. Oui : les gosses et les femmes. Comprenez si vous le pouvez : qu’une putain de serveuse comme cette Rose ait essayé de l’embobiner et de lui mettre le grappin dessus, ça devait arriver, mais qu’une jeune fille aille se compromettre comme… Enfin ce ne sont pas mes affaires. Bon. Très bien. Je le reconnais : je me suis trompé, fichu dedans, fourré le doigt dans l’œil, tout ce que vous voudrez. Et pas à moitié. Du tout au tout. Parce que ce jour-là, quand je l’ai vu entrer ici pour la première fois, pas une minute, je vous le jure, je n’aurais cru qu’il allait faire autre chose que me dire “Vendez”, me signer tout de suite un pouvoir et repartir comme il était venu en me donnant non pas le numéro d’un compte en banque pour que je fasse virer les fonds quand ce serait fait, mais l’adresse d’une Trappe quelconque ou peut-être même d’une maison de cinglés. Mais au bout d’une heure et alors que je lui avais expliqué en long et en large pour la vingtième fois ce qu’il en était et que jamais qui que ce soit ne remettrait sur pied une propriété dans cet état, il n’avait pas encore ouvert la bouche autrement que pour dire : “oui”, “non”, “peut-être”, ou “je ne sais pas”, et je me demande même s’il s’était donné la peine de m’écouter, parce que dès que je le quittais des yeux, je le retrouvais, en relevant la tête, occupé à regarder cette gravure, ou le haut de la bibliothèque, ou le tapis, ou cette lampe, exactement comme s’il voulait faire un inventaire ou n’était jamais entré de sa vie dans un bureau comme celui-ci, ce qui me paraît le plus probable, quoique ce n’aurait pas été le premier que j’aurais vu, avec cette différence que les autres, les types de la campagne qui s’amènent ici, ou ceux qu’on voit une fois pour un contrat de mariage et puis jamais plus, se tiennent le plus souvent posés sur le bord de leur chaise sans oser bouger le petit doigt, tandis que lui… »

© Claude Simon, Le Vent. Tentative de restitution d’un retable baroque, Minuit, 1957, disponible en numérique au prix de 8.99€ (sans DRM Adobe, avec marquage numérique)

20 octobre 2013

Actualité de la semaine ePagine [du 14 au 20 octobre 2013]

Comme chaque dimanche vous trouverez dans ce billet hebdomadaire des liens vers les derniers articles de ce blog que vous n’avez peut-être pas eu le temps de lire dans la semaine ainsi qu’une mise en avant récente de la librairie ePagine. À la une aujourd’hui, Éric Pessan, la Foire de Francfort en images, 8 titres chez Robert Laffont en promotion et le premier Annuaire des acteurs du livre numérique.

En avant pour quelques invitations à la lecture !

ChG

 

— LES BILLETS DE LA SEMAINE DU BLOG EPAGINE —

 

► 18.10.13 : [note de lecture] Muette d’Eric Pessan
Note de lecture de Muette d’Éric Pessan (Albin Michel), roman visuel, choral, intime et portrait d’une jeune fille d’aujourd’hui. Muette est à l’âge où le corps désire et salit, où il jouit et se sent coupable, à l’âge des transformations, parfois rapides, souvent insupportables à montrer, douloureuses aussi et tellement fatigantes, à l’âge des possibles, celui des courses folles avec la mort qui chatouille les rêves où l’immortalité et la toute puissance font faire des bonds à toucher le ciel ou des sauts à frôler le vide. [lire la suite du billet]

► 16.10.13 : Premier annuaire des acteurs du livre numérique (ActuaLitté et Primento)
Le média d’informations littéraires sur le web ActuaLitté et la société Primento viennent de mettre en ligne le premier Annuaire des acteurs du livre numérique. Disponible au format ePub (mais aussi sur le web) il recense pour la première fois l’essentiel des acteurs œuvrant actuellement dans le domaine du livre numérique, de l’édition à la création de fichiers numériques en passant par les revendeurs de livres numériques. [lire la suite du billet]

► 14.10.13 : ePagine à la Foire de Francfort 2013 en images
La Foire de Francfort 2013 a fermé ses portes dimanche dernier. Une partie de l’équipe de ePagine y tenait un stand où elle présentait les dernières solutions à destination des libraires et des éditeurs. Un ouvrage collectif faisant suite à des entretiens réalisés auprès de libraires, Hors Commerce et fabriqué par le studio ePub de ePagine, était également offert aux visiteurs. Aujourd’hui, petit tour du salon par les pavillons et les stands après quatre jours de Foire. [lire la suite du billet]

 

 

— UNE MISE EN AVANT DE LA LIBRAIRIE EPAGINE —

 

Jusqu’au 31 octobre, les éditions Robert Laffont proposent une baisse de prix sur huit de leurs romans & nouvelles, policiers & thrillers, littératures de l’imaginaire. Vous retrouverez notamment Gordon de Edith Templeton, Histoire d’Alice, qui ne pensait à rien (et de tous ses maris, plus un) de Francis Dannemark ou encore La Nuit a dévoré le monde de Pit Agarmen (seul titre proposé sans DRM Adobe). Ces livres numériques sont vendus entre 4.99 € et 7.99 € (50 % de moins que le prix conseillé habituellement par l’éditeur). Pour consulter la liste des huit titres en promotion, cliquez ici.

13 octobre 2013

Actualité de la semaine ePagine [du 7 au 13 octobre 2013]

Comme chaque dimanche vous trouverez dans ce billet hebdomadaire des liens vers les derniers articles de ce blog que vous n’avez peut-être pas eu le temps de lire dans la semaine ainsi qu’une mise en avant récente de la librairie ePagine. Aujourd’hui Christian Gailly, Alice Munro (nouveau Prix Nobel de Littérature), La Foire de FrancfortPropos sur le métier de Libraire ou encore Le Cavalier bleu sont à la une…. J’en profite pour vous rappeler que 10 titres phares des collections Folio, Folio Policier, Folio SF et Folio Biographies sont proposés au prix exceptionnel de 3,99 € jusqu’à demain minuit. Une dernière chose : ePagine recrute, n’hésitez pas à en parler autour de vous.

En avant pour quelques invitations à la lecture !

ChG

 

— LES BILLETS DE LA SEMAINE DU BLOG EPAGINE —

 

► 11.10.13 : ePagine recrute
Dans le cadre de ses développements, ePagine recrute un développeur web php/MySQL junior (f/h). Si vous souhaitez consulter les détails de l’annonce et/ou contacter le responsable du service pour avoir des informations complémentaires suivez le lien ci-contre. [lire la suite du billet]

► 10.10.13 : Quoi lire en numérique de Alice Munro, Prix Nobel de littérature 2013 ?
Le Prix Nobel de littérature vient d’être attribué à l’auteur de langue anglaise Alice Munro (82 ans), reconnue dans le monde entier pour son art de bâtir des histoires savamment dosées, des histoires généralement courtes, qu’on pourrait nommer nouvelles (short stories) mais que l’un de ses éditeurs en France préfère voir comme un genre à part entre la nouvelle et le roman. [lire la suite du billet]

► 09.10.13 : Six libraires et ePagine vous offrent Propos sur le métier de Libraire
ePagine, pour le compte de six librairies, vient de fabriquer (via son studio ePub) et de mettre en ligne un septième titre dans sa collection ePagine Publications Numériques : Propos sur le métier de Libraire. Conversations sur le commerce des livres. Cette publication et les six précédentes, toutes Hors Commerce, sont offertes en permanence sur la librairie ePagine avec tout téléchargement de livres numériques payants ou gratuits ou bien encore sur simple demande. [lire la suite du billet]

► 08.10.13 : ePagine à la Foire de Francfort 2013
La Foire de Francfort, qui s’est ouverte mercredi et se termine aujourd’hui, est le plus grand salon du livre et de la lecture au monde. Une fois encore, une partie de l’équipe de ePagine France et de ePagine Benelux était présente dans le Hall 4.0, stand B31. Elle présentera jusqu’à ce soir ses solutions aux éditeurs et aux libraires du monde entier qui envisagent de fabriquer ou de commercialiser des livres numériques. [lire la suite du billet]

► 07.10.13 : Christian Gailly pour mémoire : Rest in peace & swing
En 2004 (j’étais alors libraire aux Sandales d’Empédocle à Besançon) j’avais eu la chance de rencontrer Christian Gailly et de l’interviewer dans le bureau de Robbe-Grillet aux éditions de Minuit. Apprenant sa mort lundi sur les réseaux sociaux j’ai choisi, en hommage à cet écrivain important dans mon parcours de lecteur, de reproduire la chronique de Dernier amour et l’entretien tels qu’ils avaient été publiés alors dans le magazine Page des libraires. [lire la suite du billet]

 

— UNE MISE EN AVANT DE LA LIBRAIRIE EPAGINE —

 

Avec plus de 400 titres papier au catalogue, Le Cavalier Bleu est une marque bien identifiée de la vulgarisation en sciences humaines. Rédigé par des spécialistes reconnus, chaque ouvrage énumère les idées reçues pour les éclairer et les nuancer et constitue ainsi une excellente entrée en matière sur le sujet traité. Depuis quelques jours, en pleine Fête de la Science, l’intégralité du catalogue numérique du Cavalier Bleu (15 titres) est en promotion au prix de 4.99 €. Quasiment tous les titres retrouveront leur prix initial le jeudi 24 octobre sauf pour L’hyperactivité et Fascination du Japon qui bénéficieront de cette offre promotionnelle jusqu’au 31 octobre. Pour consulter la liste des titres du Cavalier bleu disponibles en numérique, cliquez ici.

6 octobre 2013

Actualité de la semaine ePagine [du 30/09 au 06/10 2013]

Comme chaque dimanche vous trouverez dans ce billet hebdomadaire des liens vers les derniers articles de ce blog que vous n’avez peut-être pas eu le temps de lire dans la semaine ainsi qu’une mise en avant récente de la librairie ePagine. Aujourd’hui la collection Que sais-je ?, les Intégrales Bragelonne, la rentrée littéraire et Anna Gavalda sont mis à l’honneur.

En avant pour quelques invitations à la lecture !

ChG

 

— LES BILLETS DE LA SEMAINE DU BLOG EPAGINE —

 

► 04.10.13 : Les 3 jours « Que sais-je ? » : 500 titres à 4.49 € du 4 au 6 octobre 2013
Pendant trois jours pleins (du 4 au 6 octobre), près de 500 titres de la collection « Que sais-je ? » (sans DRM Adobe, avec marquage ou tatouage numérique (watermark)) seront proposés exceptionnellement au prix de 4.49 € en numérique au lieu de 6.49 €. [lire la suite du billet]

02.10.13 : Les Intégrales Bragelonne : Peter F. Hamilton, Gudule, Jérôme Camut et Lisi Harrison
Intégrales Bragelonne, nouvelle série. Après Samantha Bailly, John Marco et Chloe Neill, ce mois-ci ce sont 4 nouveaux auteurs des éditions Bragelonne, Milady et Castelmore qui voient chacun leurs romans rassemblés en une intégrale : Peter F. Hamilton, Jérôme Camut, Lisi Harrison et Gudule. Au programme, de la SF, du fantastique, du Space Opéra, de l’horreur, des vampires et même du thriller. [lire la suite du billet]

► 01.10.13 : Les 10 articles les plus consultés en septembre 2013 sur le blog ePagine
Retour aujourd’hui sur les dix articles les plus consultés au mois de septembre 2013 sur ce blog, un mois où chaque année en France abondent des centaines de nouveautés en quelques semaines et où tenter de s’y repérer est à chaque fois un travail de fourmi. Alors comment faire le tri ? [lire la suite du billet]

 

— UNE MISE EN AVANT DE LA LIBRAIRIE EPAGINE —

Les six titres d’Anna Gavalda, dont son nouveau roman Billie ainsi que L’Échappée belle, Ensemble, c’est tout, Je l’aimais, Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part et La Consolante, tous publiés par Le Dilettante, sont disponibles en numérique au prix de 4.99 € chacun. Trois de ses romans peuvent également être lus en anglais. Pour retrouver tous les titres de l’auteur en français et en anglais sur ePagine, suivez ce lien.

1 octobre 2013

Les 10 articles les plus consultés en septembre 2013 sur le blog ePagine

Retour aujourd’hui sur les dix articles les plus consultés au mois de septembre 2013 sur ce blog, un mois où chaque année en France abondent des centaines de nouveautés en quelques semaines et où tenter de s’y repérer est à chaque fois un travail de fourmi. Alors comment faire le tri ? Comment trouver le temps de lire tout ce qui nous tente alors que le travail du libraire en ligne est de plus en plus technique et paradoxalement de plus en plus « manutentionnaire » ? Comment parvenir à partager ensuite nos lectures (ce que certains nomment « coups de cœur » et qui ne sont que des conseils de lecture) alors que les blogs, les sites, les applis de partages et les réseaux sociaux se multiplient ? Est-ce que le blog de libraires en ligne est le meilleur endroit pour ça ? Si j’avais la réponse, ça se saurait… Tâtonnant depuis plusieurs années chez ePagine, nous nous efforçons néanmoins de continuer à donner le plus de pistes de lectures possibles, que ce soit ici ou directement sur le site de la librairie en ligne (cf. par exemple notre Sélection ePagine Automne 2013 qui s’allonge petit à petit).

En septembre, il y a également eu une actualité importante du côté de Tite Live/ePagine (partenariat avec PocketBook, réflexion sur les DRMs). Ce sont d’ailleurs les deux billets qui ont été les plus relayés.

Enfin, depuis quelques semaines, nous vous donnons rendez-vous chaque dimanche sur ce blog via un billet qui résume, pour ceux qui les auraient manqués, les derniers articles mis en ligne et dans lequel nous donnons également un éclairage particulier à une ou deux mises en avant de la librairie en ligne.

Je vous rappelle que tous les livres numériques cités plus bas sont au même prix partout (en France) et peuvent être téléchargés sur la librairie epagine.fr ainsi que sur les sites de vente des libraires partenaires de ePagine (liste à jour ici).

La photo du mois a été prise derrière une des vitres de la médiathèque de Brétigny-sur-Orge qui organisait en septembre une semaine dédiée à la création numérique.

Bonnes lectures à tout-te-s.

ChG (photo et billet)

 

Les 10 billets les plus consultés sur ce blog | septembre 2013


 

 

1 ► Du watermark et de la liberté à lire et acheter des livres numériques
| billet du 2 septembre 2013
2 ► Partenariat PocketBook/ePagine
| billet du 6 septembre 2013
3 ► Rentrée littéraire 2013 : des extraits à télécharger gratuitement
| billet du 22 août 2013
4 ► Rentrée littéraire 2013 sur ePagine : première liste de lectures
| billet du 5 septembre 2013
5 ► L’état du Monde 2014 (éditions La Découverte) : titre complet et vente au chapitre
| billet du 7 septembre 2013
6 ► [note de lecture] La Lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson
| billet du 23 septembre 2013
7 ► Actualité de la semaine ePagine [du 9 au 15 septembre 2013]
| billets du 15 septembre 2013
8 ► [note de lecture] Comme les amours de Javier Marías
| billet du 17 septembre 2013
9 ► SILO de Hugh Howey (Actes Sud, coll. Exofictions) en cinq épisodes avant intégrale
| billet du 10 septembre 2013
10 ► [note de lecture] Béton armé de Philippe Rahmy
| billet du 20 septembre 2013

 

 

29 septembre 2013

Actualité de la semaine ePagine [23-29 septembre 2013]

Comme chaque dimanche vous trouverez dans ce billet hebdomadaire des liens vers les derniers articles de ce blog que vous n’avez peut-être pas eu le temps de lire dans la semaine ainsi que quelques mises en avant récentes de la librairie ePagine. Aujourd’hui cinq romans adaptés au cinéma, trois nouvelles inédites de R. J. Ellory, qui fait quoi avec nos données personnelles, La Lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson et la rentrée des sciences-humaines sont mis à l’honneur.

En avant pour quelques invitations à la lecture !

ChG

 

— LES BILLETS DE LA SEMAINE DU BLOG EPAGINE —

 

► 27.09.13 : Cinq romans et sagas adaptés au cinéma
Parmi les romans et sagas adaptés au cinéma dont la sortie en salle est prévue entre octobre 2013 et février 2014, nous trouverons deux auteurs français très populaires (Daniel Pennac avec sa tribu Malaussène et le Malavita de Tonino Benacquista) ainsi que trois sagas SF américaines pour adolescents et adultes dont Hunger Games, The Mortal Instruments et The Maze Runner. Avant (ou plutôt que) d’aller voir ces films, vous pouvez vous jeter sur les textes qui les ont inspirés. [lire le billet]

► 26.09.13 : Sonatine propose 3 nouvelles inédites de R. J. Ellory en attendant sa Mauvaise étoile le 3 octobre
Après sa trilogie consacrée à la mafia, à la CIA et au NYPD, R. J. Ellory revient le 3 octobre avec un nouveau roman noir, dans la veine de Seul le silence : Mauvaise étoile qui paraîtra en numérique et en papier le même jour. Pour faire patienter ses lecteurs, Sonatine Éditions leur propose de lire trois nouvelles inédites de l’auteur disponibles uniquement en téléchargement. (Mise à jour du billet publié une première fois le 19 septembre 2013 avec les liens vers les trois nouvelles.) [lire le billet]

► 25.09.13 : Franck Leroy : Réseaux sociaux et Cie (le commerce des données personnelles)
À chaque clic sur les réseaux sociaux, des données personnelles sont enregistrées puis revendues. Menaçant les plus élémentaires libertés et provoquant de nouvelles formes de marketing, cette marchandisation de nos secrets, de nos préférences, de nos déplacements représente un coût exorbitant. Dans Réseaux sociaux & Cie, publié par Actes Sud (collection « Questions de société »), Franck Leroy, après enquête, identifie les acteurs de ce nouveau fait social, dévoile leurs stratégies ainsi que leurs moyens actuels et à venir, comme par exemple la dernière génération de logiciels de reconnaissance faciale. [lire le billet]

► 23.09.13 : [note de lecture] La Lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson
Récit à la fois rustique et archaïque (sans régionalisme) tout en étant bien ancré à la fin du XXe siècle, La Lettre à Helga se nourrit de chansons traditionnelles, de poésie médiévale, de mythologie nordique et de croyances populaires (qui sont universelles). L’auteur donne à Bjarni Gíslason de Kolkustadir, son personnage principal, une voix bien à lui : humble et âpre, poétique et imagée tout en étant incarnée. On écoute la vie de cet homme dans son quotidien et son élément mais on le découvre aussi dans son versant plus animal et charnel, torturé voire écartelé. [lire le billet]

 

— UNE MISE EN AVANT DE LA LIBRAIRIE EPAGINE —

 

Une seule mise en avant aujourd’hui mais c’est du lourd !

On parle surtout de la rentrée littéraire mais chaque année en septembre et en octobre, c’est la période de l’année où se publient le plus d’essais, d’études et de documents, où les nourritures essentielles que sont les sciences-humaines affluent. Parmi toutes les nouveautés, le site ePagine recommande vivement la réflexion de Michel Schneider, Miroirs des princes, sur le rapport entre pouvoir et narcissisme à partir de l’analyse psychanalytique des deux derniers présidents de la République Française. Le site a également repéré La mystique de la croissance de Dominique Méda qui nous invite à réfléchir autour de la notion de « reconversion écologique » qui pour l’économiste est le seul moyen de maintenir des conditions de vie authentiquement humaines sur terre, de permettre à tous d’accéder à l’emploi et de changer le travail. À lire, dans le même mouvement, La violence des riches des sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot qui, après enquêtes, entretiens, portraits et réflexions, s’intéressent ici à la casse sociale et à l’intensification multiforme de la violence sociale des dominants. La librairie en ligne recommande enfin Puissances d’hier et de demain (l’état du monde 2014) de Bertrand Badie et Dominique Vidal dont nous avions fait une présentation sur ce blog (lire le billet). Pour retrouver ces titres ou découvrir d’autres essais publiés et mis en ligne en cet automne 2013 sur ePagine, suivez ce lien.

 

ChG

22 septembre 2013

Actualité de la semaine ePagine [du 16 au 22 septembre 2013]

Comme dimanche dernier vous trouverez dans ce billet hebdomadaire des liens vers les derniers articles de ce blog que vous n’avez peut-être pas eu le temps de lire dans la semaine ainsi que quelques mises en avant récentes de la librairie ePagine. Si la semaine précédente la SF avait été mise plus d’une fois à l’honneur, cette semaine c’est la littérature et le polar qui ont fait l’actualité de la librairie et du blog ePagine : Philippe Rahmy, R. J. Ellory, Javier Marías, Marcel Proust en tête. Et depuis hier, trois prix Nobel peuvent également être lus à prix promotionnel.

En avant pour quelques invitations à la lecture !

ChG

 

— LES BILLETS DE LA SEMAINE DU BLOG EPAGINE —

 

► 20.09.13 : [note de lecture] Béton armé de Philippe Rahmy
Langue, rythme, tension, tout est remarquable dans Béton armé, le récit de Philippe Rahmy (La Table Ronde). L’écriture, prolongement du regard, montre le corps-à-corps, tantôt sensuel tantôt douloureux, du narrateur avec la ville de Shanghai et avec ceux qui la traversent, la gravissent, s’y enfoncent ou s’y cognent, ces multiples corps qui pourraient ployer et se briser à n’importe quel moment, à commencer par celui du narrateur. De la poésie, de l’humour et un travail poignant sur la mémoire, la filiation et le deuil.

► 19.09.13 : Sonatine propose 3 nouvelles inédites de R. J. Ellory en attendant sa Mauvaise étoile le 3 octobre
Après sa trilogie consacrée à la mafia, à la CIA et au NYPD, R. J. Ellory revient le 3 octobre avec un nouveau roman noir, dans la veine de Seul le silence : Mauvaise étoile qui paraîtra en numérique et en papier le même jour. Pour faire patienter ses lecteurs, Sonatine Éditions leur propose de lire trois nouvelles inédites de l’auteur disponibles uniquement en téléchargement.

► 17.09.13 : [note de lecture] Javier Marías, Comme les amours
Lecture du roman Comme les amours de Javier Marías (Gallimard, collection Du monde entier), traduit de l’espagnol par Anne-Marie Geninet et disponible en papier et en numérique. Faux roman à enquête mais tout aussi passionnant parce que bouleversant tous les codes du genre, Comme les amours s’amuse à jouer avec les sentiments (l’amitié, l’amour, le désir, la fidélité et la confiance par exemple) ainsi qu’avec le vrai et le faux.

 

— DEUX MISES EN AVANT DE LA LIBRAIRIE EPAGINE —

 

Vous savez sans doute déjà que Du côté de chez Swann, le premier volume de À la recherche du temps perdu de Marcel Proust, a été publié en novembre 1913. À la veille de ce centenaire, plusieurs maisons d’édition viennent de publier récits, romans, essais, biographies et études où revenir sur cet écrivain et son œuvre précurseurs du roman moderne. Nous avons sélectionné pour vous quelques-unes des nouveautés dont Proust est une fiction de François Bon (Seuil), Chambres de Proust d’Olivier Wickers (Flammarion), Proust contre Cocteau de Claude Arnaud (Grasset), “Notre cher Marcel est mort ce soir” de Henri Raczymow (Denoël) et Dictionnaire amoureux de Marcel Proust de Jean-Paul & Raphaël Enthoven (Plon/Grasset). Cliquez ici pour accéder à plus de titres.

 

Gallimard propose de télécharger 10 titres phares des collections folio, folio policier, folio sf et folio biographies au prix de 3.99 € pendant trois semaines. Depuis hier samedi 21 septembre jusqu’au 14 octobre inclus ce ne sont pas moins de trois Prix Nobel qui sont mis en avant à prix promotionnel (Ernest Hemingway, Kenzaburô Ôé, Orhan Pamuk) mais aussi des auteurs comme Antoine Chainas que la librairie ePagine soutient depuis plusieurs années ou encore le Gatsby de Francis Scott Fitzgerald. Pour découvrir la sélection compète sur ePagine, cliquez ici.

ChG

17 septembre 2013

[note de lecture] Javier Marías, Comme les amours

• SÉLECTION EPAGINE AUTOMNE 2013 • Lecture du roman Comme les amours de Javier Marías (Gallimard, collection Du monde entier), traduit de l’espagnol par Anne-Marie Geninet et disponible en papier et en numérique [cliquez ici pour consulter la fiche sur ePagine].

 

« Chaque matin, dans le café où elle prend son petit déjeuner, l’éditrice madrilène María Dolz observe un couple qui, par sa complicité et sa gaieté, irradie d’un tel bonheur qu’elle attend avec impatience, jour après jour, le moment d’assister en secret à ce spectacle rare et réconfortant. Or, l’été passe et, à la rentrée suivante, le couple n’est plus là. María apprend alors qu’un malheur est arrivé. Le mari, Miguel Desvern, riche héritier d’une compagnie de production cinématographique, a été sauvagement assassiné dans la rue par un déséquilibré. Très émue, elle décide de sortir de son anonymat et d’entrer en contact avec sa femme, Luisa, qui est devenue un être fragile, comme anesthésié par la tragédie. Dans l’entourage de Luisa, María rencontre Javier Díaz-Varela, le meilleur ami de Miguel, et elle comprend vite que les liens que cet homme tisse avec la jeune veuve ne sont pas sans ambiguïté… »

 

Ma première rencontre avec Javier Marías a eu lieu au début des années 2000 avec L’Homme sentimental, publié alors aux éditions Rivages (non disponible en numérique). Cet observateur attentif au moindre détail, à la psychologie et aux gestes des personnages, cet écrivain aux longues phrases sinueuses et aux digressions, cet amateur de romans à tiroirs… a très vite fait partie des auteurs dont j’ai eu envie de tout lire, et avec lenteur. Depuis ce jour j’ai lu Un cœur si blanc, Demain dans la bataille pense à moi (lire l’extrait) et Comme les amours qui vient de paraître chez Gallimard (désormais son éditeur en France).

Partant toujours d’un sujet très simple et resserré autour de quelques personnages, Marías parvient à chaque fois à faire progresser son histoire tout en ellipses à la manière de Proust. Les longues discussions très littéraires avec ses nombreuses descriptions et ellipses peuvent également rappeler certains romans de Thomas Bernhard mais sans la haine jubilatoire contre sa nation ni l’humour noir de l’auteur autrichien. L’amour, la jalousie, la mort, l’exil, le désir, la trahison, sont autant de thèmes que Marías creuse, démonte, découpe avant de les reconstruire avec une extrême minutie. La littérature est également toujours au cœur de ses romans : Shakespeare mais aussi Balzac ou Alexandre Dumas pour ne citer que ceux-là. Il y a également une douce ironie chez lui que j’affectionne. C’est parce qu’il aime profondément ses contemporains qu’il n’hésite pas à dénoncer leurs travers complexes. Ce n’est jamais cynique, jamais amer, plutôt drôle et très intelligent. Dans son dernier roman, ce qu’il peut dire par exemple du monde de l’édition via sa narratrice me paraît très juste, pas manichéen ni stéréotypé, simplement clairvoyant.

Si je dis tout ça c’est pour signaler que Comme les amours ne surprendra pas ceux qui connaissent et apprécient l’œuvre de cet auteur. Et pourtant, la magie opère à nouveau : sa phrase, c’est encore et toujours sa phrase qui mène le bal. Comme dans d’autres romans de lui, la moindre phrase qui nous harponne peut faire des pages. Et aujourd’hui encore j’ai beau relire toutes ces phrases (ces pages) surlignées sur la tablette, il m’est très difficile d’en extraire quelques mots tellement tout y est enchevêtré : forme et fond, rythme de la phrase et idées développées. À la fin de ce billet, je donnerai néanmoins quelques exemples que je trouve remarquables.

Comme on peut le lire dans le résumé des éditeurs, le roman est entièrement tourné vers l’assassinat du producteur de cinéma Miguel Desvern (ou Deverne) sauf que l’histoire est racontée par une narratrice, María Dolz. Après avoir été attitée par cet homme et sa femme au café (un rituel important pour elle avant de rejoindre la maison d’édition dans laquelle elle peine à travailler) et après avoir été bouleversée par la mort du producteur, María se décide de parler à sa veuve, Luisa. S’ensuivent de longues réflexions sur la mort, le crime, la responsabilité, le deuil (les passages sur la peur de la mère face à ses enfants devenus orphelins de père sont splendides) mais aussi sur le sentiment amoureux et l’amitié.

Une nouvelle de Balzac court tout au long du roman de Marías, il s’agit du Colonel Chabert décortiqué et même retraduit parce qu’il y est question d’un homme annoncé comme mort, un soldat qui voudrait revenir chez lui auprès de sa femme mais qui finira par gêner ceux qui en avaient fait leur deuil et ont recommencé une autre vie ailleurs, sans lui. Et c’est également un des sujets centraux de Comme les amours sauf qu’ici le mort a été amené à réfléchir à cette question avant son assassinat.

Faux roman à enquête mais tout aussi passionnant parce que bouleversant tous les codes du genre, Comme les amours s’amuse à jouer avec les sentiments (l’amitié, l’amour, le désir, la fidélité et la confiance par exemple) ainsi qu’avec le vrai et le faux. L’auteur coupe les cheveux en quatre et rajoute des nœuds au fil déjà complexe. Il décortique ainsi les rapports ambigus entre les hommes et les femmes via leurs discussions, nous démontre comment parvenir à ses fins alors même qu’on est mort. Marías tente enfin de nous faire comprendre quel pacte lie certains personnages de l’histoire, un pacte tenu longtemps secret, un secret que ne doit pas connaître la belle absente autour de qui tout le roman s’écrit : la veuve tant convoitée.

C’est par la présence de Javier Díaz-Varela que le roman psychologique prendra des allures de thriller, au fil des discussions rapportées par la narratrice (qui fait part de ses observations, de ses réflexions, de ses craintes et de ses doutes mais qui rapporte précisément les discussions qu’elle peut avoir avec les autres protagonistes de l’histoire qui eux-mêmes ont pour habitude de décortiquer leurs sentiments, leurs actes). Des dizaines de tiroirs secrets s’ouvrent à mesure que le récit avance, ce qui le rend plus dense, plus opaque, plus mystérieux encore, jusqu’à la libération, jusqu’aux aveux.

ChG

 

Extraits

« Je n’arrête pas de me représenter ce moment, ces secondes, celles qu’a duré l’agression jusqu’à ce qu’il cesse de se défendre et ne se rende plus compte de rien, jusqu’à ce qu’il perde connaissance et ne ressente plus rien, ni désespoir ni douleur ni… (…) Ni la sensation d’un adieu. »

« (…) chacun se conduit ainsi avec ses morts. On tente d’oublier la manière, on reste avec l’image du vivant, à la rigueur avec celle du mort, mais on évite de penser à la frontière, au passage, à l’agonie, à la cause. »

« (…) nous le faisons tous à des degrés divers, chercher refuge dans ce qui a existé et qui n’existe plus. »

« Nous ne pouvons prétendre être les premiers, ou les préférés, nous sommes tout simplement ce qui est disponible, les laissés-pour-compte, les survivants, ce qui désormais reste, les soldes, et c’est sur des bases si peu nobles, que s’érigent les amours les plus grandes et que se fondent les meilleures familles, nous provenons tous de là, de ce produit du hasard et du conformisme, des rejets, des timidités et des échecs d’autrui, et même dans ces conditions nous donnerions parfois n’importe quoi pour continuer auprès de celui que nous avons un jour récupéré dans un grenier ou une brocante, que par chance nous avons gagné aux cartes ou qui nous ramassa parmi les déchets ; contre toute vraisemblance nous parvenons à nous convaincre de nos engouements hasardeux, et nombreux sont ceux qui croient voir la main du destin dans ce qui n’est autre qu’une tombola de village quand l’été agonise… »

« Certes, les morts ont tort de revenir, et malgré cela ils le font presque tous, ils ne renoncent pas et s’efforcent de devenir le fardeau des vivants jusqu’à ce que ces derniers s’en débarrassent pour avancer. Nous n’éliminons jamais tous les vestiges, cependant, nous ne parvenons jamais à ce que la matière passée se taise vraiment et pour toujours, et parfois nous entendons un souffle presque imperceptible, comme celui d’un soldat agonisant que l’on aurait jeté nu dans une fosse avec ses compagnons morts, ou comme les gémissements imaginaires de ces derniers, comme les soupirs étouffés que certaines nuits celui-là croyait encore entendre, peut-être pour les avoir trop longtemps côtoyés et par sa condition si proche, car il fut sur le point d’être l’un d’eux ou peut-être le fut-il, et alors ses aventures postérieures, sa déambulation dans Paris, son retour de flamme et ses misères et sa soif de restitution, se résumèrent-ils à un fragment de pierre tombale dans une salle de musée, aux ruines d’un tympan aux inscriptions désormais illisibles, brisées, à l’ombre d’une trace, à un écho d’écho, à l’esquisse d’une courbe, à une cendre, à une matière passée et muette qui refusa de passer et de se taire. J’aurais pu être moi-même quelque chose de semblable pour Deverne, mais je n’ai pas su l’être. Ou peut-être n’ai-je pas voulu que sa lamentation la plus ténue filtre dans le monde, à travers moi. »

© extraits de Comme les amours de Javier Marías, Gallimard (collection Du monde entier), traduit de l’espagnol par Anne-Marie Geninet, 2013

9 septembre 2013

Les 10 articles les plus consultés en août 2013 sur le blog ePagine

Numérîle 2013 : Michèle Fitamant (BDP du Finistère) et Gwen Catalá (publie.net)

Retour aujourd’hui sur les dix articles les plus consultés au mois d’août 2013 sur ce blog, un mois très creux dans ses trois premières semaines et qui s’est rapidement rempli au moment de l’arrivée massive des romans de la rentrée littéraire… On en parle justement dans les billets que vous trouverez dans la liste infra.

Je vous rappelle que tous les livres numériques cités sur ce blog sont au même prix partout (en France) et peuvent être téléchargés sur la librairie epagine.fr ainsi que sur les sites de vente des libraires partenaires de ePagine (liste à jour ici).

La photo du mois a été prise lors du salon international du livre insulaire à Ouessant où ePagine était invité dans le cadre de Numér’île (photo prise lors de la rencontre avec Michèle Fitamant (BDP du Finistère) et Gwen Catalá (publie.net) le 20 août : « Lecture numérique : nouveaux comportements ou nouveaux lecteurs ? »).

Bonne rentrée (ou sortie ou continuation) et chouettes lectures à tout-te-s.

ChG (photo et billet)

 

Les 10 billets les plus consultés sur ce blog | août 2013


 

 

1 ► Rentrée littéraire 2013 : des extraits à télécharger gratuitement
| billet du 22 août 2013
2 ► La rentrée de la Fantasy française
| billet du 25 août 2013
3 ► 19 Topo-guides numériques de Grande Randonnée à emporter partout cet été
| billet du 13 juillet 2013
4 ► Dernier billet avant la rentrée
| billet du 28 juillet 2013
5 ► Chroniques des Ombres de Pierre Bordage, le feuilleton numérique à suivre tout l’été
| billet du 25 juin 2013
6 ► La rentrée littéraire 2013 sur ePagine
| billets du 30 août 2013
7 ► ePagine invité à Numér’île (Salon du Livre Insulaire de Ouessant)
| billet du 18 août 2013
8 ► Sur la route (le rouleau original) de Jack Kerouac en numérique
| billet du 29 mai 2012
9 ► La Nouvelle Revue de Psychanalyse numérisée
| billet du 12 février 2013
10 ► L’Art de la thérapie de Irvin YALOM (éd. Galaade)
| billet du 9 avril 2013

 

16 août 2013

Les 10 articles les plus consultés en juillet 2013 sur le blog ePagine

Cliquez sur cette image si vous souhaitez l'agrandir.

Avant de reprendre le chemin de l’école (dernières lectures, rentrée littéraire, nouveautés en tous genres, opérations commerciales,…), retour aujourd’hui sur les dix articles les plus consultés au mois de juillet 2013 sur ce blog, un mois très riche aux propositions éclectiques qui ont été bien suivies malgré l’heure d’été, la farniente, la déconnexion, les grillades, le monde du bout du monde.

Je vous rappelle que tous les livres numériques cités sur ce blog sont au même prix partout (en France) et peuvent être téléchargés sur la librairie epagine.fr ainsi que sur les sites de vente des libraires partenaires de ePagine (liste à jour ici).

La photo du mois a été prise Place Aimé Césaire (inaugurée très récemment) à Montreuil (Aimé Césaire, le poète et le militant).

À noter que ces lundi et mardi, la librairie ePagine sera l’une des invités de Numér’île, le salon international du livre insulaire à Ouessant qui démarre aujourd’hui, et interviendra notamment lors de la table ronde organisée mardi matin autour de la lecture numérique. Je ferai un court billet de présentation ce dimanche. D’ici là, portez-vous bien, un grand merci pour votre soutien, vos relais, vos messages et une bonne fin d’été à tout-te-s.

ChG (photo et billet)

 

Les 10 billets les plus consultés sur ce blog | juillet 2013


 

 

1 ► Le Tour de France 2013 : cinq nouvelles policières inédites chez 12-21
| billet du 3 juillet 2013
2 ► Jusqu’au 21 août, osez le bronzage intégral avec Bragelonne et Milady Romance
| billet du 17 juillet 2013
3 ► 19 Topo-guides numériques de Grande Randonnée à emporter partout cet été
| billet du 13 juillet 2013
4 ► 9 Destinations Polar avec publie.noir jusqu’au 25 août
| billet du 21 juillet 2013
5 ► Chroniques des Ombres de Pierre Bordage, le feuilleton numérique à suivre tout l’été
| billet du 25 juin 2013
6 ► Rainbow Warriors de AYERDHAL (Au diable Vauvert)
| billets du 11 mars 2013 et du 15 mars 2013
7 ► Philippe Rey : 10 ans d’édition, 10 titres à prix réduits + extrait de Enrico Remmert
| billet du 19 juillet 2013
8 ► Éditions Métailié : un été très noir à petits prix et programme de rentrée
| billet du 26 juillet 2013
9 ► ePagine publications numériques vous offre César Capéran de Louis Codet
| billet du 7 juillet 2013
10 ► Le bel été de Christian Bourgois éditeur : promos & nouvelles à lire en ligne
| billet du 24 juillet 2013

 

 

9 juillet 2013

Les 10 articles les plus consultés en juin 2013 sur le blog ePagine

Retour aujourd’hui sur les dix articles les plus consultés le mois dernier sur ce blog. À l’approche des vacances d’été, des billets plus anciens ont à nouveau été plébiscités, notamment ceux sur les guides de randonnées. Quant à l’actualité, ce sont surtout les 440 premiers titres de la collection Que sais-je ? et l’arrivée de l’excellente maison d’édition Moyen Courrier spécialisée dans les documentaires littéraires qui ont le plus intéressé les internautes. À noter que deux autres billets (ne figurant pas dans cette liste) ont été largement lus et relayés par les amateurs de littératures de l’imaginaire ; ils concernent deux mises en avant de qualité qui ont été lancées en juin et ont pris fin dans les derniers jours du mois : La Décade de l’Imaginaire avec L’Atalante (un vrai succès) et la collection ArchéoSF qui fêtait ses deux ans. Vous trouverez les liens des dix billets du mois dans la liste ci-dessous.

Je vous rappelle que tous les livres numériques cités sur ce blog sont au même prix partout (en France) et peuvent être téléchargés sur la librairie epagine.fr ainsi que sur les sites de vente des libraires partenaires de ePagine (liste à jour ici).

La photo du mois a été prise cité de l’ameublement, Paris 11e.

Un grand merci pour votre soutien et vos relais. Et bonnes lectures à tou-te-s.

ChG (photo et billet)

 

Les 10 billets les plus consultés sur ce blog | juin 2013


 

 

1 ► liste des éditeurs par distributeur et diffuseur
| mise à jour du 25 janvier 2013
2 ► 18 Topo-guides numériques de Grande Randonnée
| billet du 23 juillet 2012
3 ► 400 titres de la collection Que sais-je ? en numérique
| billet du 22 juin 2013
4 ► Rencontres nationales de la librairie 2013 : LiA s’entretient avec Stéphane Michalon
| billet du 1er juin 2013
5 ► Les 3 premiers documentaires littéraires de Moyen-Courrier en numérique
| billet du 7 juin 2013
6 ► L’Art de la thérapie de Irvin Yalom (éd. Galaade)
| billet du 9 avril 2013
7 ► Liste des librairies affiliées et partenaires d’ePagine
| mise à jour du 20 avril 2013
8 ► Rainbow Warriors de AYERDHAL (Au diable Vauvert)
| billets du 11 mars 2013 et du 15 mars 2013
9 ► Fantôme, la 9e enquête de Harry Hole, par Jo Nesbø (série noire)
| billet du 22 avril 2013
10 ► Chroniques des Ombres de Pierre Bordage, le feuilleton numérique à suivre tout l’été
| billet du 25 juin 2013

 

Older Posts »

© ePagine - Powered by WordPress