Pour marquer le passage en poche du titre Le prix à payer de Joseph Fadelle (traduit en espagnol, en italien, en allemand et vendu à plus de 60 000 exemplaires), L’œuvre Éditions a décidé de baisser définitivement le prix de sa version numérique à 4.99 €. En outre, les deux autres titres disponibles au catalogue (Celle qui dit non et Une vie sous le regard de Dieu) seront également au prix de 4.99 € du vendredi 22 février au dimanche 10 mars inclus (contre 10.99 € et 11.99 € habituellement). Présentation infra des trois titres par la maison d’édition.
Le Prix à payer de Joseph Fadelle
Le Prix à payer est le récit d’une conversion au christianisme en terre d’islam. Mohammed Moussaoui, fils aîné d’une grande famille chiite, se destine à la vie aisée d’homme d’affaires lorsqu’il fait la connaissance de Massoud, un chrétien. Cette rencontre le transforme au point de se convertir. Une fatwa est lancée contre lui. Obligé de se cacher pour vivre sa foi, il s’enfuit en Jordanie. Joseph Fadelle vit en France avec sa famille depuis 2001. Il a le statut de réfugié politique.
Celle qui dit non de Marie-Neige Sardin
L’histoire de Marie-Neige Sardin est à peine croyable. Libraire de quartier, elle se fait persécuter depuis des années, sans qu’on lui vienne en aide. Sans que police, mairie ou quelque autorité de l’État lui viennent en aide. Violée par un groupe de jeunes, elle voit ses agresseurs libérés. Ils reviendront la narguer. Insultée, terrorisée, ses plaintes restent sans suite. Les autorités locales craignent tant les émeutes de quartier, qu’ils préfèrent sacrifier une femme sans défense, pour sauver la « paix » dans la cité. Le blog de Marie-Neige Sardin est visité par des centaines de milliers de personnes. Des télévisions étrangères, américaines même, viennent tourner des sujets sur elle. Son malheur a fait de Marie-Neige une victime-star. Son crime est qu’elle ne veut pas céder son commerce, quitter son quartier sous la pression. Devenue étrangère dans sa ville natale, la libraire du Bourget continue à croire à la République et à ses valeurs. Son témoignage interpelle les consciences.
Une vie sous le regard de Dieu de Laurent de Gaulle
La dimension chrétienne est non seulement au centre de la vie privée de Charles de Gaulle, mais aussi dans l’accomplissement de son destin, si étroitement mêlé à celui de la France. Laurent de Gaulle n’était qu’un enfant à la mort de son grand-oncle. De ce manque sont nées une quête et une conviction profonde: sans une relation singulière avec Dieu, Charles de Gaulle n’aurait pas été le grand homme que nous connaissons. Des indices de cet enracinement chrétien sont présents dès l’enfance du petit Charles. Dans son comportement de soldat, de résistant, d’homme d’État, l’empreinte chrétienne apparaît comme une évidence. Cette véritable redécouverte, permet de mieux saisir le sens de son engagement presque sacerdotal au service de la France. De Gaulle est un soldat de Dieu qui combat au nom du Bien contre le mal. La démonstration de l’auteur emporte la conviction. Elle impose une vision nouvelle du personnage du général et de son action.


