On en parlait ici-même le 21 mai dernier : 19 titres de l’écrivain chilien Luis Sepúlveda figurent désormais au catalogue des sites de ventes de livres numériques et peuvent être lus au format ePub sur tous supports (ordinateur, liseuse, tablette, smartphone). On y trouve notamment son dernier recueil, Dernières nouvelles du Sud (Últimas noticias del sur, traduction Bertille Hausberg), qui est un ensemble de petits récits qui tous se situent au sud de l’Argentine et du Chili. Dans cet Usage du monde patagonien, on avance lentement et on y fait de drôles de rencontres aussi. Tous ces portraits et histoires ont été écrits en collaboration avec le photographe Daniel Mordzinski – ses photos en noir et blanc (détails, portraits là aussi, paysages) sont d’ailleurs très émouvantes.
Depuis le 1er juin, et ce jusqu’au 30 juin, les éditions Métailié ont fait le choix d’offrir aux lecteurs l’une des histoires de ce recueil, El Tano (autrement dit « Le Rital », drôle d’olibrius, attachant, original et déterminé à retrouver un « violon » qu’il n’a pas perdu !), un récit très tchekhovien qui m’a plus d’une fois ramené vers La Steppe.
Deux autres histoires sont également proposées à prix découverte (0.99 € chaque) : Le dernier voyage du Patagonia Express et El Duende. Ces trois histoires sont précédées de l’avant-propos de l’auteur et accompagnées de photos de Daniel Mordzinski. L’ensemble, lui, peut être téléchargé au prix de 12.99 € (texte intégral + l’ensemble des photos).
Je rappelle que les fichiers proposés par les éditions Métailié et vendus sur les sites des libraires partenaires ePagine sont sans DRM Adobe et comportent un tatouage numérique (watermarking).
Bon voyage sous le 42e parralèle !
ChG




Sépúlveda, dans son voyage initiatique nous offre une Patagonie-coeur-du-monde. Ses rencontres de Valente, le Gaucho de Rio Mayo, celle d’Aparicia et de sa dégénérescente famille de la Conquistada ou encore, l’inoubliable Carlitos Carpintero, sont autant de vies plantées en ces confins australs, qui nous parlent la langue des chats écorchés et des âmes de bien, d’un bout de monde sans fin.
Commentaire by Alix Padd — 11 juin 2012 @ 13:13